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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

450

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERNETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514862

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un contrat d'apprentissage. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507008

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur sur la compétence de l'autorité administrative. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507999

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme et M. A... D... contestant les arrêtés du préfet de la Loire du 2 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des requérants. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510128

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 24 octobre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A..., comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. La décision impose également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515391

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 6 décembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant la procédure de réadmission en Italie en tant que demandeur d'asile, l'absence de menace à l'ordre public, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 à L. 612-6, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

11 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510672

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a indiqué que son titre était en cours de fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515399

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui demandait la reprise de l'instruction de son dossier et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue le 14 juillet 2025, avait mis fin à la phase d'instruction, rendant impossible la délivrance des documents sollicités. En outre, le requérant n'a pas démontré l'urgence particulière nécessaire à l'intervention du juge des référés, ni apporté de précisions suffisantes sur les conséquences alléguées sur ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506925

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé la requête tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du même code ou des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a donc été examiné au fond.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513587

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 mai 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré à Mme B... le certificat de résidence « vie privée et familiale » enjoint par cette décision. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519475

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour deux enfants mineurs afghans au titre de la réunification familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation des enfants, bien que précaire, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence d'éléments sur leur prise en charge actuelle. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511134

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 9 juillet 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution complète avant le 18 décembre 2025. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513724

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C.... En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de l’intéressée en lui délivrant une carte de résident, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508722

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement n°2403052 du 17 juin 2024, qui annulait une obligation de quitter le territoire français et enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a informé le tribunal avoir pris une décision de refus de séjour le 24 avril 2025, ce qui constitue un réexamen de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal, appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision du 28 août 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. A... n'avait pas signalé avoir obtenu le statut de réfugié en Grèce, ce qui constitue un manquement à ses obligations d'information au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi qu'il ignorait cette décision des autorités grecques, et a donc estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de motif. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511863

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité du requérant, père de quatre enfants en bas âge, dont un nouveau-né, et sans ressources ni hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus implicite de convocation pour déposer une demande de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car le requérant n'avait pas accompli les démarches nécessaires auprès du prestataire de services TLS pour obtenir un rendez-vous, comme l'exige la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article 9 du règlement CE n° 810/2009 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407380

Le Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article 10-1 c) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'autorité préfectorale peut refuser la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant tunisien lorsque sa présence constitue une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403909

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs G... D... C... et F... D... B..., présentés comme les enfants d’une réfugiée congolaise. La juridiction a considéré que la commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel la bénéficiaire de la protection n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, mais a jugé ce moyen fondé sur une erreur de droit et de fait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519021

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois ans entre la reconnaissance du statut de réfugié de l'époux et le dépôt de la demande de visa, non justifié, et de l'absence de risque imminent d'expulsion démontré. Il a également relevé que la requérante s'était placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en saisissant le tribunal plus de six mois après la décision implicite.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519031

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de M. C... D..., Mme A... D... et M. B... D... contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison du délai de plus de trois ans entre la reconnaissance de la qualité de réfugié du père et le dépôt des demandes de visa, non justifié, et de l'absence d'éléments établissant un risque personnel et imminent d'expulsion d'Iran vers l'Afghanistan. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025