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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

529 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

529

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERNETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506925

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé la requête tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du même code ou des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a donc été examiné au fond.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513587

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 mai 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré à Mme B... le certificat de résidence « vie privée et familiale » enjoint par cette décision. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519475

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour deux enfants mineurs afghans au titre de la réunification familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation des enfants, bien que précaire, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence d'éléments sur leur prise en charge actuelle. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

2 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02837

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511134

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 9 juillet 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution complète avant le 18 décembre 2025. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513724

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C.... En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de l’intéressée en lui délivrant une carte de résident, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508722

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement n°2403052 du 17 juin 2024, qui annulait une obligation de quitter le territoire français et enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a informé le tribunal avoir pris une décision de refus de séjour le 24 avril 2025, ce qui constitue un réexamen de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal, appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision du 28 août 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. A... n'avait pas signalé avoir obtenu le statut de réfugié en Grèce, ce qui constitue un manquement à ses obligations d'information au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi qu'il ignorait cette décision des autorités grecques, et a donc estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de motif. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511863

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité du requérant, père de quatre enfants en bas âge, dont un nouveau-né, et sans ressources ni hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507572

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète a justifié avoir accordé le bénéfice du regroupement familial, et M. B... n’a pas contesté cette exécution. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus implicite de convocation pour déposer une demande de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car le requérant n'avait pas accompli les démarches nécessaires auprès du prestataire de services TLS pour obtenir un rendez-vous, comme l'exige la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article 9 du règlement CE n° 810/2009 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407380

Le Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article 10-1 c) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'autorité préfectorale peut refuser la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant tunisien lorsque sa présence constitue une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403909

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs G... D... C... et F... D... B..., présentés comme les enfants d’une réfugiée congolaise. La juridiction a considéré que la commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel la bénéficiaire de la protection n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, mais a jugé ce moyen fondé sur une erreur de droit et de fait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507129

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d'avis du collège de médecins de l'OFII), une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait plus un maintien en France au regard de l'offre de soins disponible au Cameroun. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas méconnu son droit d'être entendue. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour juger que le refus était justifié par l'absence de résultats probants dans ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504507

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'avis médical indiquant que l'intéressé pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03398

Avocat : SCP ROBIN VERNET

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512358

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de douze mois et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304904

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par la commune de Saint-Maur-des-Fossés d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 autorisant la démolition de maisons et la construction d’un immeuble de onze logements et d’un commerce. La commune invoquait notamment l’incompétence de la préfète, estimant que l’arrêté de carence fondant sa compétence était illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte n’était pas fondé, et a appliqué les articles L. 422-1, L. 422-2 et R. 422-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

8 octobre 2025• 7ème chambre