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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VEYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le renouvellement d'une carte de séjour temporaire délivrée sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA n'était pas possible, et que la situation du demandeur devait être examinée au regard de l'article L. 423-23. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de pièces justificatives suffisantes sur l'état civil et les ressources du requérant.

Avocat : VEYRIERES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé précontractuel formée par la société Verschooris contre la commune de Quesnoy-sur-Deûle. La société contestait son éviction d'un marché public de travaux, invoquant des irrégularités dans la procédure et l'analyse des offres. Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence susceptible de l'avoir lésée.

DEVEYER

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607512

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé, le requérant n'ayant pas produit l'autorisation de travail requise pour compléter son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 414-12 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604054

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 qui assignait à résidence un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que cette mesure d'assignation était privée de base légale, car elle se fondait sur un arrêté d'obligation de quitter le territoire français antérieur qui avait été annulé par le tribunal administratif de Paris. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501515

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le retrait de sa carte de séjour et le refus implicite de son renouvellement. Concernant la décision implicite de refus, le tribunal constate qu'elle est devenue sans objet suite à une décision expresse ultérieure du préfet. Concernant l'arrêté de retrait, il est jugé que le requérant n'a pas d'intérêt à agir, car le titre de séjour contesté avait déjà expiré avant cet arrêté, épuisant ainsi ses effets. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : VEYRIERES

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601308

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en annulation d'un ressortissant espagnol contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que l'administration a légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, au regard de la condamnation pénale de l'intéressé et de son absence de droit au séjour permanent. La décision applique les articles L. 251-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEYRIER

6 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604260

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'arrêté préfectoral assignant un ressortissant bangladais à résidence. Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, car il était fondé sur une obligation de quitter le territoire antérieurement annulée par la justice (article L. 521-1 du code de justice administrative). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en prononçant également une astreinte et une condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

6 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601702

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'une étudiante en soins infirmiers. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison d'un délai de plus de cinq mois entre la notification de la décision et la saisine du juge, non justifié par les circonstances invoquées. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVEYRE

4 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600522

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision d'exclusion définitive de Mme A... de l'institut de formations paramédicales des Hospices de Beaune. La condition d'urgence a été reconnue, car la décision compromettait gravement son avenir professionnel en l'empêchant de poursuivre sa formation d'infirmière. Le juge a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure lié à la communication tardive du dossier, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVEYRE

27 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600458

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant son exclusion définitive d’un institut de formations paramédicales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter l’affaire sans audience ni invitation à régulariser.

Avocat : ROUVEYRE

9 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401102

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de deux arrêtés du département du Doubs du 12 avril 2024, portant sur son affectation et la suppression d'une nouvelle bonification indiciaire. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEVEVEY

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600200

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 4 novembre 2025 pris par le préfet de police à l'encontre de M. A... D..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son état de santé fragile rendait son expulsion imminente et irréversible. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de droit au regard des articles L. 631-1 et suivants du CESEDA et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

27 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour quatre ans. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait : le préfet s'est basé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour défaut de renouvellement de titre de séjour, alors que M. A. avait déposé une demande de renouvellement le 16 octobre 2025, avant l'arrêté. Cette erreur a entraîné l'annulation totale de l'arrêté sans examen des autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VEYRIER

22 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508873

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de cette interdiction n'était pas excessive, compte tenu de la réitération de faits délictuels et violents par le requérant, et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VEYRIER

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509033

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public, fondée sur de nombreuses condamnations pénales, justifiait légalement la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VEYRIER

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301566

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait son avancement au grade d'adjoint administratif principal de 2e classe et demandait à être nommée technicien territorial. Le tribunal a jugé irrecevable la demande visant à déclarer illégale sa nomination de 2015, faute de demande d'annulation et en raison de l'expiration du délai de recours. Il a également estimé que la décision d'avancement du 30 mai 2023 ne constituait pas une décision défavorable faisant grief, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL DEVEVEY

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502657

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que la présence en France du requérant résultait de son maintien irrégulier malgré plusieurs mesures d'éloignement antérieures, et que ses attaches amicales étaient insuffisantes pour caractériser une vie privée et familiale stable. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois ont été jugées légales.

Avocat : VEYRIERES

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502916

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a indiqué qu’une carte de résident valable dix ans était en cours de fabrication, ce qui a conduit les parties à conclure au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEYRIERES

7 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02103

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509050

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Chevalier Nord, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, pour contester la procédure de passation d'un marché public de travaux de réhabilitation du château de la Princesse F... par la communauté d'agglomération de la porte du Hainaut. La société requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée, invoquant notamment une méconnaissance des articles R.2152-22 et L.2152-1 du code de la commande publique, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité de traitement des candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Chevalier Nord, considérant que les manquements allégués n'étaient pas établis ou que la procédure n'avait pas porté atteinte à ses intérêts. En conséquence, il a également mis à sa charge les frais irrépétibles demandés par la communauté d'agglomération.

Avocat : DEVEYER

10 octobre 2025