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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600653

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la remise d'un titre de voyage. Le juge a constaté que le titre avait été délivré avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et en allouant une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : VIAL-GRELIER

3 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401887

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de FranceAgriMer de lui accorder un nouveau contrat de distillation de crise pour des vins VSIG. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée, répondant aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 621-27 du code rural et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510135

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est légal et que le préfet a procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant comorien en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : VIALE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602086

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». Le juge estime que le requérant n’a pas démontré l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608071

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIALA

19 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601547

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux en cours porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304776

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association FNE OM visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de 2023 instaurant des mesures de restriction d'eau sur la Têt. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement exercé son pouvoir en constatant un étiage naturel exceptionnel et en fixant un débit minimal temporaire inférieur au débit minimal biologique, conformément aux articles L. 214-18 et R. 214-111-2 du code de l'environnement. Il a également estimé qu'une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne n'était pas nécessaire et a rejeté les autres demandes, y compris l'injonction et la condamnation aux dépens.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500468

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté d'expulsion du 7 avril 2025 pris à l'encontre d'un ressortissant dominiquais. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'étranger n'avait pas été convoqué devant la commission d'expulsion prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'administration ne justifie d'une urgence absolue. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503401

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle prononçant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la requête.

Avocat : VIALETTE

3 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506778

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant géorgien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. Cette solution a été retenue en raison de la durée du séjour de M. B... en France, de ses attaches familiales solides (épouse titulaire d'un titre de séjour et deux enfants à charge), et du relèvement de son interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : VIAL

27 février 2026• 5e chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation provisoire et de majoration de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a ainsi enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de deux mois, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : VIAL-GRELIER

20 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les erreurs de plume dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la production d'un faux certificat de scolarité et sur l'absence de progression sérieuse dans les études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600649

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 janvier 2026. Cet arrêté refusait son admission au séjour, ordonnait sa remise aux autorités espagnoles et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2004/38/CE et le règlement n°492/2011.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602219

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIALA

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405366

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision non datée par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant turc, en qualité de conjoint de français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas opposer l’absence de visa de long séjour comme motif de clôture, car cette condition n’est pas exigée à ce stade de l’instruction. La décision a été prise en application des articles L. 423-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : VIAL

4 février 2026• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500145

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance de permis tacites et que le motif tiré de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a invoqué une substitution de motif fondée sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement, en l’absence de dérogation préfectorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les permis tacites n’étaient pas nés et que le motif de substitution était légal.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306651

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles, au motif de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) sur les terrains. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de procédure, estimant notamment qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a retenu la substitution de motif demandée par la commune, se fondant sur les articles L. 411-1 du code de l’environnement et l’arrêté du 20 janvier 1982, pour juger que le projet, en l’absence de dérogation préfectorale, portait atteinte à une espèce protégée, justifiant légalement le refus. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602212

Suspension conservatoire d’un étudiant du Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d’urgence. Le requérant n’a pas démontré sa participation à un projet théâtral ni l’existence des représentations invoquées, ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales.

Avocat : VIALA

26 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reconstruction d’un pont sous astreinte pour accéder à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant une reconstruction à l’identique, ne présentait pas un caractère provisoire et conservatoire, condition nécessaire pour une injonction en référé. En conséquence, la demande a été jugée mal fondée et rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

22 janvier 2026