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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIALEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400515

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise avant dire droit dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale opposant les ayants droit de M. K... I... au CHU de Limoges. Les requérants contestaient la prise en charge de la victime par le service d’aide médicale urgente (SAMU) dans la nuit du 30 au 31 mars 2023, estimant qu’elle était fautive et avait causé son décès. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas d’apprécier l’existence d’une faute ou les préjudices subis, et ce avec l’accord des parties. La demande de frais d’instance a été rejetée en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400513

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction a estimé que l'état de l'instruction ne permettait pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Conformément à l'article R. 621-1 du code de justice administrative, et avec l'accord de toutes les parties, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 8 janvier 2024, prononçait une interdiction temporaire de six mois d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement sportif, et le second, du 19 juillet 2024, une interdiction définitive d’exercer ces mêmes fonctions auprès de mineurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a ainsi validé les décisions du préfet de l’Hérault, prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 223-1, L. 322-7 et L. 212-13 du code du sport, en raison du danger que le comportement de l’intéressé faisait peser sur la sécurité physique ou morale des pratiquants.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508273

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral ordonnant à une femme de se dessaisir de son arme. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le comportement de son époux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’empêchement de pratiquer le tir sportif ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503870

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. B... et Mme C..., qui contestaient des impositions sur le revenu de 2018 pour un montant total de 748 776 euros, assorties d'intérêts et pénalités. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

19 novembre 2025
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01678

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

14 novembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301525

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Guéret pour un défaut de prise en charge suite à une chute. La requérante invoquait un manquement aux règles de l'art médical, notamment l'absence de désinfection des plaies et de remise en place des os du nez, ainsi qu'un défaut d'information sur la nécessité de consulter un ORL. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

13 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02814

Avocat : SCP VIALA-MIALET

7 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404877

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal estime que le préfet de la Loire n'a pas méconnu l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la condamnation de M. A... pour des viols incestueux sur sa fille mineure justifie une dérogation à la protection normalement accordée aux résidents de longue durée. La menace grave pour l'ordre public est caractérisée par la gravité des faits, leur durée et l'absence de suivi psychologique, rendant l'expulsion proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision préfectorale est donc validée.

Avocat : VIALLARD-VALEZY

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui contestaient leur imposition sur le revenu pour 2019 en invoquant leur départ de France au 31 mai 2019 et leur qualité de résidents fiscaux britanniques. Le tribunal a jugé que les requérants supportaient la charge de la preuve de l'exagération de l'imposition, celle-ci ayant été établie sur la base de leur déclaration initiale. Il a ensuite rappelé la méthode d'analyse du litige, consistant à vérifier d'abord la légalité de l'imposition au regard du droit fiscal national (articles 4 A et 4 B du code général des impôts), avant d'examiner l'application de la convention fiscale franco-britannique. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412833

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a examiné la légalité des décisions du préfet de la Loire refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n’avait pas justifié de la régularité de la procédure d’avis médical prévue à l’article R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA.

Avocat : VIALLARD-VALEZY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 25 septembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu avait été respecté. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIAL-GRELIER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. Ali Gharsa, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière) et la méconnaissance de l'article L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les contrôles contestés étaient distincts de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : VIALARET

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405323

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé partiellement un arrêté du préfet du Tarn du 29 juillet 2024 obligeant un ressortissant algérien et allemand à quitter le territoire français. La décision a été annulée uniquement en ce qui concerne l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans, en raison d’une contradiction entre les motifs (un an) et le dispositif (trois ans) révélant un défaut d’examen sérieux. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire sans délai et fixation du pays de destination) ont été validées, le tribunal estimant la motivation suffisante et l’appréciation des conséquences personnelles non entachée d’erreur manifeste. Les textes appliqués sont les articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 711-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VIALARET

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505407

Avocat : VALIERE VIALEIX

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505407.20251015• 7ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02752

Avocat : DHIB;VIALE

14 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01591

Avocat : VALIERE VIALEIX

14 octobre 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510233

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIAL-GRELIER

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407360

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Ener Arbo Bio 34-66 d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé un permis de construire pour des serres agricoles photovoltaïques à Béziers. La société soutenait principalement bénéficier d’un permis tacite et invoquait, à titre subsidiaire, l’incompétence du signataire, l’illégalité des motifs de refus et de l’avis défavorable de la CDPENAF. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant notamment que le préfet était compétent, que les motifs de refus étaient fondés au regard des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et que l’avis de la CDPENAF n’était pas entaché d’illégalité. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

9 octobre 2025• 1ère chambre