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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIALEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508112

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la récence du séjour de l’intéressé, de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants et de son absence d’attaches familiales en France. La solution s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VIALE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508279

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le préfet délégué pour la défense et la sécurité a retiré à M. D ses habilitations aéroportuaires et titres de circulation pour les sites de Lyon Saint-Exupéry et Saint-Étienne-Bouthéon. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire ou l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 6342-20 du code des transports, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIALETON

16 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400027

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., qui demandait réparation pour la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 décembre 2016 fixant les seuils de dépistage du cannabis, mais le tribunal a estimé que cette exception d'illégalité n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal considérant que la suspension initiale était légale au regard des dispositions du code de la route. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et les textes appliqués sont principalement les articles L. 224-2 et R. 235-3 du code de la route.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500351

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C épouse D, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Limoges, en lien avec des injections de désensibilisation des nerfs sciatiques qui auraient provoqué une pollakiurie. Le tribunal a ordonné cette mesure d'expertise, la jugeant utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, et a rejeté les protestations et réserves émises par le CHU.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300038

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. et Mme C visant à annuler le refus du maire de Clarac de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C en tant que co-propriétaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la parcelle ne se situait pas dans une partie urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3, R. 111-14 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304223

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bram refusant un permis de construire, en tant qu’il porte sur le raccordement aux réseaux. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 19 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

19 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504244

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association action grand passage visant à annuler l’arrêté du 10 juin 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales. Cet arrêté mettait en demeure les occupants de caravanes installées sans autorisation sur le stade Jep Maso à Saint-Laurent de la Salanque de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure était fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés par l’association, notamment l’insalubrité des aires de grand passage proposées, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402764

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à ses deux fils par l’autorité consulaire française à Conakry. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 25 avril 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VIAL-GRELIER

12 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201534

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. G et sa famille d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Limoges, en raison d’un défaut d’information sur une alternative médicamenteuse et d’une complication rare post-opératoire (hémorragie cérébelleuse). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU pour manquement à l’obligation d’information sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, limitant cette responsabilité à 50 % du préjudice en raison d’une perte de chance. Il a également reconnu l’engagement de la solidarité nationale par l’Oniam pour l’accident médical non fautif, à hauteur de 50 % des préjudices indemnisables. Les demandes des victimes par ricochet (épouse et fille) ont été rejetées, et les prétentions de la CPAM ont été partiellement admises.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500494

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime que le CHU de Limoges a commis des fautes lors du suivi de sa grossesse et de son accouchement le 19 avril 2022, ayant entraîné des préjudices pour elle et sa fille, reconnue handicapée. La juridiction a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le CHU et la CPAP ne se sont pas opposés à l'expertise, bien que le CHU ait formulé des réserves. La mission de l'expert consistera à se prononcer sur les dommages imputables à l'établissement hospitalier, sans obligation d'établir un pré-rapport.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205681

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Perpignan avait infligé une exclusion temporaire de quinze jours à M. A, brigadier-chef de police municipale. La sanction était motivée par l’exercice d’activités de sapeur-pompier volontaire pendant un arrêt maladie. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l’autorité investie du pouvoir disciplinaire avait siégé au conseil de discipline en violation de l’article 3 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989, privant ainsi l’agent d’une garantie fondamentale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405304

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2024 lui retirant six points et constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait des moyens liés à sa vie professionnelle, familiale et à ses droits fondamentaux. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient irrecevables, inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : VIALA

23 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500449

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 7 avril 2025 ordonnant l'expulsion de M. A B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa présence continue en France depuis plus de vingt ans, de sa scolarité sur le territoire, de sa qualité de père d'un enfant français et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent de l'expulsion les étrangers justifiant d'une résidence régulière de longue durée ou de liens familiaux avec la France.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

7 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201611

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022. Cet arrêté prononçait la saisie définitive de ses armes et munitions, ordonnait leur vente aux enchères et maintenait l'interdiction de détenir des armes, sur le fondement des articles L. 312-7 à L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. C, qui avait tiré des coups de feu en état d'alcoolisation, justifiait légalement la mesure de saisie définitive. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

6 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500560

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme F et de la CPAM de la Charente-Maritime. Cette expertise vise à déterminer si la prise en charge de Mme F par le CHU de Limoges en mars et octobre 2022 pour des douleurs thoraciques a été fautive, et à évaluer les préjudices en résultant, notamment un second pneumothorax ayant nécessité une intervention chirurgicale. Le tribunal a jugé la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière et a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

5 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500308

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, atteinte de la maladie de Steinert, impute au centre hospitalier de Châteauroux une faute dans la prise en charge d’une opération de fibrome utérin, qui aurait évolué et conduit à une ablation de l’utérus. Le juge a estimé la mesure d’expertise utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité administrative, et a rejeté les demandes du centre hospitalier relatives aux dépens et aux réserves.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

5 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415999

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir, accepté par la société EDF. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET DOLLA-VIAL & ASSOCIES

30 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402106

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme A, victime de graves séquelles (amputations multiples) suite à une prise en charge tardive par le centre hospitalier de Tulle pour une colique néphrétique en février 2023. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer l'état de consolidation de la requérante, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. En revanche, la demande de provision complémentaire de 50 000 euros a été rejetée, la somme déjà allouée de 77 048 euros ayant été utilisée pour l'achat d'un véhicule adapté, sans que la requérante ne justifie de besoins supplémentaires urgents. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

22 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303693

Avocat : VIALE

24 février 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501737

Avocat : VIALLARD-VALEZY

20 février 2025