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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIALEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300435

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) rejette la requête de M. D, copropriétaire voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Angles à Mme B pour deux chalets. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’intérêt à agir, de l’incompétence, de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles A1, UC1 à UC8 du PLU) et de la fraude. Il juge que le projet est conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302075

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505071

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui retirant sa carte de résident (statut de réfugié) et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement fondée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de M. C.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504803

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

18 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508112

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la récence du séjour de l’intéressé, de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants et de son absence d’attaches familiales en France. La solution s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VIALE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508319

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B, placé sous tutelle et suivi pour des troubles psychiatriques, était entièrement dépendant de sa fratrie résidant en France, ses parents étant décédés, et qu'il n'avait plus d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIALE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508279

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le préfet délégué pour la défense et la sécurité a retiré à M. D ses habilitations aéroportuaires et titres de circulation pour les sites de Lyon Saint-Exupéry et Saint-Étienne-Bouthéon. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire ou l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 6342-20 du code des transports, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : VIALETON

16 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401972

Responsabilité médicale pour défaut de diagnostic d’un corps étranger dans l’oreille. Le tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a estimé ne pas être en mesure de se prononcer sur l’existence d’une faute du centre hospitalier de Guéret et sur le lien de causalité avec la perforation du tympan de l’enfant. Avant de statuer sur la demande d’indemnisation de 6 000 euros, il a ordonné une expertise médicale par un oto-rhino-laryngologue sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond est réservée après dépôt du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400335

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 24 965 euros contre le centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc pour une faute lors de sa prise en charge chirurgicale du 31 juillet 2019. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la requérante soutenait que la technique opératoire employée était inadaptée, ce qu’un rapport d’expertise avait confirmé. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire du centre hospitalier, estimant que l’expertise déjà réalisée était suffisante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l’établissement est examinée sur le fondement de la faute médicale.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400027

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., qui demandait réparation pour la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 décembre 2016 fixant les seuils de dépistage du cannabis, mais le tribunal a estimé que cette exception d'illégalité n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal considérant que la suspension initiale était légale au regard des dispositions du code de la route. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et les textes appliqués sont principalement les articles L. 224-2 et R. 235-3 du code de la route.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500351

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C épouse D, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Limoges, en lien avec des injections de désensibilisation des nerfs sciatiques qui auraient provoqué une pollakiurie. Le tribunal a ordonné cette mesure d'expertise, la jugeant utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, et a rejeté les protestations et réserves émises par le CHU.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300038

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. et Mme C visant à annuler le refus du maire de Clarac de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C en tant que co-propriétaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la parcelle ne se situait pas dans une partie urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3, R. 111-14 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

2 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02601

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;VIALE

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303115

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 31 mars 2023 du président du conseil départemental de l'Hérault confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 858,85 euros pour la période d'août 2019 à juillet 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande de médiation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir examiné les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504244

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association action grand passage visant à annuler l’arrêté du 10 juin 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales. Cet arrêté mettait en demeure les occupants de caravanes installées sans autorisation sur le stade Jep Maso à Saint-Laurent de la Salanque de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure était fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés par l’association, notamment l’insalubrité des aires de grand passage proposées, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201534

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. G et sa famille d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Limoges, en raison d’un défaut d’information sur une alternative médicamenteuse et d’une complication rare post-opératoire (hémorragie cérébelleuse). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU pour manquement à l’obligation d’information sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, limitant cette responsabilité à 50 % du préjudice en raison d’une perte de chance. Il a également reconnu l’engagement de la solidarité nationale par l’Oniam pour l’accident médical non fautif, à hauteur de 50 % des préjudices indemnisables. Les demandes des victimes par ricochet (épouse et fille) ont été rejetées, et les prétentions de la CPAM ont été partiellement admises.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500494

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime que le CHU de Limoges a commis des fautes lors du suivi de sa grossesse et de son accouchement le 19 avril 2022, ayant entraîné des préjudices pour elle et sa fille, reconnue handicapée. La juridiction a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le CHU et la CPAP ne se sont pas opposés à l'expertise, bien que le CHU ait formulé des réserves. La mission de l'expert consistera à se prononcer sur les dommages imputables à l'établissement hospitalier, sans obligation d'établir un pré-rapport.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205681

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Perpignan avait infligé une exclusion temporaire de quinze jours à M. A, brigadier-chef de police municipale. La sanction était motivée par l’exercice d’activités de sapeur-pompier volontaire pendant un arrêt maladie. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l’autorité investie du pouvoir disciplinaire avait siégé au conseil de discipline en violation de l’article 3 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989, privant ainsi l’agent d’une garantie fondamentale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201611

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022. Cet arrêté prononçait la saisie définitive de ses armes et munitions, ordonnait leur vente aux enchères et maintenait l'interdiction de détenir des armes, sur le fondement des articles L. 312-7 à L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. C, qui avait tiré des coups de feu en état d'alcoolisation, justifiait légalement la mesure de saisie définitive. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

6 mai 2025• 2ème chambre