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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524205

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que les éléments personnels invoqués sont sans incidence sur le motif légal de la décision. Il écarte également le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé n'établit pas une vie privée et familiale suffisamment intense en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : NOUVIAN

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401249

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... contre un arrêté préfectoral l'assignent à résidence pour six mois. La requête ne comportait aucun exposé des faits, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond, sans se prononcer sur les moyens soulevés (motivation, articles L. 733-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOUVIAN

30 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400035

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour au titre de l'asile pris par la préfète de l'Oise. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car le refus portait uniquement sur la demande d'asile, sans examen d'autres motifs de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne contenant que des moyens inopérants, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : NOUVIAN

30 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303801

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 août 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOUVIAN

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501463

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la situation de M. B... relevait du cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : NOUVIAN

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., agent du ministère des armées, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande relative au respect des règles sur le temps de travail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la réglementation sur le temps de travail, notamment des décrets n° 2000-815 et n° 2002-670, n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

11 décembre 2025• Chambre 2
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505122

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, qu'il estime compétent pour connaître du litige.

Avocat : NOUVIAN

11 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505093

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Oise prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que la mesure ne méconnaissait ni les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de garanties de représentation suffisantes et de la situation irrégulière de l'intéressé.

Avocat : NOUVIAN

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502186

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’avis du collège de médecins de l’OFII indiquant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, sans que les pièces produites ne remettent en cause cette conclusion. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NOUVIAN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 16 mars 2023 lui retirant six points de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante invoquait un vice de procédure, faute d’avoir été informée du retrait par procès-verbal, et une erreur de droit au regard des articles 41-2 et R. 15-33-44 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle de retrait de points.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501643

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments médicaux fournis ne démontrant pas l'indisponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le moyen tiré de l'article L. 611-3 (9°) a été écarté comme inopérant en raison de son abrogation. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenu.

Avocat : NOUVIAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501645

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas suivre, depuis au moins six mois à la date de l'arrêté, une formation destinée à lui apporter une qualification professionnelle, condition requise par ce texte. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et la décision préfectorale a été validée.

Avocat : NOUVIAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502187

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant deux arrêtés préfectoraux : le premier du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, et le second du 25 août 2025 fixant des obligations de résidence et de présentation. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NOUVIAN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400317

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA C... contestant la décision du préfet de la région Hauts-de-France du 5 septembre 2023, qui avait dispensé d'autorisation préalable la demande d'exploitation de parcelles par M. A... C..., exploitant pluriactif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que les revenus extra-agricoles de M. C... étaient inférieurs au seuil légal de 3 120 fois le SMIC horaire, rendant inapplicable l'obligation d'autorisation prévue à l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. Les autres moyens, tirés d'une erreur de rang de priorité ou d'une atteinte à la viabilité économique de l'exploitation de la requérante, ont également été rejetés.

Avocat : OTTAVIANI

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405751

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 mars 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a accordé la carte sollicitée le 14 mai 2025. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : NOUVIAN

14 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00648

Avocat : NOUVIAN

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00745

Avocat : VIANNE

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504402

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Oise prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B..., qui n'avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire, ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes, malgré la présence de son enfant et une adresse de domiciliation. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200771

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Biguglia d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant le faux-plafond de la salle de spectacle du complexe culturel Charles Rocchi. La commune recherchait la responsabilité décennale et, à titre subsidiaire, contractuelle de la SARL Les Nouveaux Menuisiers, de la SASU Apave Sudeurope et de la SARL Anonymes architectes. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que l’action fondée sur la garantie décennale était irrecevable faute de réception des travaux du lot n°5, et que la responsabilité contractuelle ne pouvait être engagée en l’absence de lien contractuel avec les sociétés mises en cause. La demande de mise hors de cause de M. C... a été accueillie.

Avocat : OTTAVIANI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501981

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant du couple, né en France en 2021, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : NOUVIAN

23 septembre 2025• 1 ère Chambre