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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIANEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500310

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de liens suffisamment intenses en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention de New York) a également été écarté, le tribunal considérant que l'enfant, jeune et scolarisé, pourrait se réadapter en Côte d'Ivoire. Enfin, les risques de traitements inhumains en cas de retour (article 3 de la CEDH) n'ont pas été retenus, faute de preuves suffisantes et compte tenu du rejet de sa demande d'asile.

Avocat : NOUVIAN

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501708

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOUVIAN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304962

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'EARL C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 octobre 2023 par lequel le préfet de la région Normandie avait refusé son autorisation d'exploiter des parcelles à Varneville-Bretteville. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration, et que la décision ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour infirmer la décision préfectorale.

Avocat : OTTAVIANI

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501558

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de preuve d'une demande d'asile aux Pays-Bas, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUVIAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500300

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un visa de long séjour ou d'un contrat de travail visé, conditions nécessaires à l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments invoqués (hébergement chez son frère, bénévolat, apprentissage du français, promesse d'embauche) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits

Avocat : NOUVIAN

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500070

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Oise avait assigné à résidence M. C, ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence sur la commune de Crépy-en-Valois, alors que ce dernier justifiait résider à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans examen des autres moyens.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403906

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation sur le caractère frauduleux de ses actes d’état civil, la méconnaissance de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement opposé l’irrégularité des actes d’état civil produits, conformément à l’article 47 du code civil, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision confirme le refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500073

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500219

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403579

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant cubain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le mariage récent de M. B avec une ressortissante française ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il écarte également le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute de preuves suffisantes des risques invoqués en cas de retour à Cuba.

Avocat : NOUVIAN

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500044

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les recours de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1, L. 611-1 et L. 731-1.

Avocat : NOUVIAN

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403801

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NOUVIAN

16 janvier 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403800

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal estime que les certificats médicaux produits ne démontrent pas que les soins nécessaires à son état de santé (coarctation de l'aorte, hypertension, insuffisance rénale) seraient indisponibles dans son pays d'origine, suivant ainsi l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : NOUVIAN

16 janvier 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404795

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la requérante ne démontrait pas avoir été privée de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni que sa situation familiale justifiait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : NOUVIAN

9 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402512

Avocat : NOUVIAN

20 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404729

Avocat : NOUVIAN

17 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404575

Avocat : NOUVIAN

16 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402513

Avocat : NOUVIAN

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403354

Avocat : NOUVIAN

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403345

Avocat : NOUVIAN

28 novembre 2024• 1ère Chambre