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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

180

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VICEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06324

Avocat : VICTOR

8 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606579

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle est manifestement mal fondée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée).

Avocat : VICTOR

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604775

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605371

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, épouse d'un ressortissant français, séjournait légalement sous couvert d'un visa de long séjour et n'était pas immédiatement exposée à une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction de la clinique Saint-Martin. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, du permis de construire modificatif par le maire de Marseille, ce qui a rendu ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la commune à verser 1 200 euros à la clinique au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VICQUENAULT

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir d'une demandeuse d'asile. Le litige principal concernant le refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII est devenu sans objet, l'administration ayant retiré sa décision contestée en cours d'instance. La juridiction a également relevé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée définitivement, et a rejeté la demande de condamnation de l'OFII aux frais d'avocat.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524388

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VICTOR

13 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05873

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

25 février 2026• Juge des référés
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Time to Fly Pacifique d’une demande fondée sur l’article L. 551-24 du code de justice administrative, visant à contester la procédure de passation du marché public de modernisation et sécurisation des aérodromes de la Polynésie française. La juge des référés a ordonné, avant dire-droit, de différer la signature du contrat jusqu’au 16 mars 2026 inclus, sans se prononcer au fond sur les demandes d’annulation de la procédure ou d’injonction. Cette décision provisoire a été prise en application du code polynésien des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : LE CALVIC

25 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600442

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du ministre des armées refusant de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus, qui ne la prive pas de son traitement, porterait à sa situation une atteinte suffisamment grave. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme B... sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

24 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600415

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association des pratiquants de catamaran (APCAT). Celle-ci demandait la suspension de cinq saisies administratives à tiers détenteur (SATD) exécutées le 15 décembre 2025 pour un montant total de 23 160 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l'effet d'attribution immédiate des SATD, prévu à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, s'était épuisé dès leur notification au tiers détenteur, avant l'introduction de la requête. En outre, les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer et à la restitution des sommes excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

23 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04908

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

20 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02606

Avocat : VICTOR

17 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02443

Avocat : SOROVIC

13 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602464

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’absence de délivrance du récépissé dans un délai d’environ un mois ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du délai raisonnable nécessaire à l’administration pour examiner le dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et sur l’absence d’urgence ou de caractère manifestement illégal.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01430

Avocat : VICTOR

12 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309756

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de la décision de l'OFII ayant cessé ses conditions matérielles d'accueil. En effet, l'administration avait rétabli rétroactivement ces avantages avant le jugement, rendant le litige sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601491

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en raison du délai de plus de cinq mois entre la décision contestée (20 août 2025) et l'introduction de la requête (30 janvier 2026). Cette circonstance particulière a renversé la présomption d'urgence, conduisant au rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VICTOR

10 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de mise à la retraite d'une aide-soignante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les préjudices invoqués (diminution de revenus, surendettement) n'étant pas caractérisés comme graves et immédiats. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEIBOVICI

6 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01946

Avocat : CANTAROVICH SÉBASTIEN

6 février 2026• Juge des référés