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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 004

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306372

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 478,82 euros. La juridiction a rappelé que, statuant en plein contentieux, elle devait apprécier elle-même le bien-fondé de la demande de remise au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que la requérante, dont le quotient familial s'élevait à 1 045 euros, ne démontrait pas une précarité telle qu'elle serait dans l'impossibilité de rembourser sa dette, et a donc jugé que la remise gracieuse n'était pas justifiée. Par ailleurs, la demande reconventionnelle de la caisse d'allocations familiales visant à obtenir une condamnation au remboursement a été déclarée irrecevable, l'organisme disposant déjà du pouvoir de recouvrer la créance par contrainte.

Avocat : VICTOR AVOCAT

23 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527053

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme C... A..., une mineure, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait pas pris en compte l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la décision a été annulée pour défaut d’examen de la situation particulière et erreur de droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour mention "étudiant". Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal l’a rejetée, jugeant que cette attestation ne prive pas d’objet la demande d’annulation du refus de titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que la requérante justifiait d’études réelles et sérieuses et de moyens d’existence suffisants, conformément à l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VICTOR

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512069

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (LPO PACA, SAPN-FNE 05, One Voice) pour demander la suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 26 septembre 2025 fixant les quotas de prélèvement pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle, ainsi que des plans de chasse individuels subséquents. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et les principes de précaution et de prévention du code de l'environnement, en raison du mauvais état de conservation des espèces concernées. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de l'arrêté, les prélèvements autorisés étant limités et fondés sur des données scientifiques non contredites.

Avocat : VICTORIA

23 octobre 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511412

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VICTOR

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507598

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui s'estime victime de manquements lors de sa prise en charge post-natale au centre hospitalier de Montélimar en mai 2024, ayant conduit à une fistule recto-vaginale et une colostomie. Le juge a considéré que la mesure présentait un caractère utile pour déterminer l'existence d'éventuelles fautes. Il a désigné un expert spécialisé en chirurgie viscérale et digestive, chargé d'examiner les conditions de la prise en charge et l'origine des préjudices, sans se prononcer sur la responsabilité ni sur la charge des dépens.

Avocat : SELARL AVICENNE AVOCATS

20 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01047

Avocat : PARRAVICINI

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505310

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant, ressortissant sierra-léonais, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503329

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik, qui demandait le versement d’une provision de 1 459,39 euros assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, à la suite de l’abandon de sa requête. Aucune contestation sérieuse n’étant soulevée, le juge des référés a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’obligation invoquée. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les demandes de provision, et sur l’office du juge de donner acte des désistements.

Avocat : CONDEMINE VICTOR

17 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512983

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a ordonné le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités allemandes. La juridiction retient que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne prenant pas en compte la situation familiale de l'intéressé, dont la compagne et leurs deux jeunes filles résident en France et y ont déposé des demandes d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513416

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501733

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le placement en rétention administrative de M. C..., ressortissant brésilien, était dépourvu de base légale en raison de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 24 janvier 2025. Le préfet ayant reconnu cette illégalité et remis l'intéressé en liberté, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513755

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 18 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur ses droits et obligations, une méconnaissance de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 5 de la directive 2013/33/UE, en raison de l’absence de preuve que Mme A... avait été informée de manière claire et complète des conséquences d’un refus d’orientation ou d’hébergement.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, Mme B... n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée ayant été prise en compte.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514363

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante égyptienne, d’une demande d’annulation du refus du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513756

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ukrainienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa vulnérabilité en tant que mère isolée d’un enfant mineur ayant subi des violences. Il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A... B..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ne permet que le refus de l’allocation pour demandeur d’asile et non des conditions matérielles d’accueil. Il a également relevé un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 8 février 2023 de la préfète de police des Bouches-du-Rhône. Cette décision ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en acquérir ou détenir, son inscription au fichier national des personnes interdites d'armes et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que la préfète était en situation de compétence liée, car M. A... avait été condamné à la confiscation d'une arme en 2017, ce qui rendait inopérants les moyens de la requête, sauf ceux tirés de la violation d'une convention internationale. Aucune violation de la Convention européenne des droits de l'homme n'ayant été retenue, l'arrêté a été jugé légal sur le fondement des articles L. 312-3 2° et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VICQUENAULT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524908

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen circonstancié et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. Il constate que M. B... n'a pas justifié concrètement son impossibilité d'exécuter une précédente mesure d'éloignement. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

14 octobre 2025• 8e Section - MESD