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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VICEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501829

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Côte d'Ivoire ou en Guinée et que la requérante n'établissait pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La décision s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR TELES

27 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203429

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la communauté d'agglomération Dracénie Provence Verdon agglomération de remplacer la collecte des déchets ménagers en porte-à-porte par un système d'apport volontaire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, estimant que le nouveau service n'offrait pas une salubrité et une qualité équivalentes. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment des photographies de dépôts sauvages, ne démontraient pas un défaut d'étanchéité des conteneurs ou une fréquence de ramassage insuffisante imputable à la collectivité. Il a considéré que les obligations contractuelles de la collectivité en matière d'entretien et de fréquence de collecte étaient suffisantes pour garantir un niveau de service équivalent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICQUENAULT

27 juin 2025• 2ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500505

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société BUROSTOCK. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures de bureau, au motif que le mémoire technique exigé par l'article 2.15 du règlement de consultation n'avait pas été fourni. Le juge constate que la société requérante n'a pas produit ce document, ce qui a empêché l'appréciation du sous-critère de la démarche environnementale, rendant son offre irrégulière au sens des articles L.2152-1 et L.2152-2 du code de la commande publique. La requête est donc rejetée.

Avocat : STEPHANIE-VICTOIRE

26 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations sur sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507023

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a clôturé la demande de titre de séjour de Mme C B, ressortissante brésilienne, en qualité de membre de famille de citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière et la précarité qui en découle sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VICTOR

19 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503654

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510388

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois et assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : VICTOR

18 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405984

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) des 16 novembre 2023 et 4 mars 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint ces deux affaires et a annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des refus de l'OFII, avec injonction de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313671

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les décisions étaient fondées sur le caractère tardif de la demande d'asile, a annulé ces refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'OFII n'a pas suffisamment motivé ses décisions et a commis une erreur d'appréciation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le droit au séjour de l'intéressé ayant été examiné dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement était infondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et M. D contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Aude de leur accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 2 602,19 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, bien que les requérants soient de bonne foi, leur situation financière, marquée par un déménagement et un congé maternité, ne présentait pas un degré de précarité suffisant pour justifier une remise, le remboursement pouvant s'effectuer par retenues mensuelles. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : VICTOR AVOCAT

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506097

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Créteil avait refusé à M. A, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du demandeur ni les motifs légitimes de son retard à déposer sa demande d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre plusieurs arrêtés du préfet du Tarn. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence, en invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés lors de l'audience.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ces décisions étant considérées comme inexistantes dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), relatifs à la remise d'informations et à l'entretien individuel. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306509

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 avril 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations, notamment de se présenter aux entretiens, et que la décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

30 mai 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500032

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne suite à un excès de vitesse de 120 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement recourir à la procédure d’urgence prévue à l’article L. 224-2 du code de la route, sans méconnaître le principe du contradictoire, en raison du danger grave et immédiat pour la sécurité routière. Il a également estimé que l’administration n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni détournement de procédure, et que les conséquences professionnelles alléguées ne suffisaient pas à remettre en cause la légalité de la mesure.

Avocat : IACOVICI

28 mai 2025• JU1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506098

Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante somalienne. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement le bénéfice de ces conditions, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506096

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un motif légitime lié à des circonstances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, sans qu’un motif légitime justifie le dépôt tardif de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510731

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 mai 2025• 8e Section - MESD