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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

824 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

824

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VICEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506096

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un motif légitime lié à des circonstances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, sans qu’un motif légitime justifie le dépôt tardif de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510731

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301805

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude par son employeur, l'association Stumdi. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'administration avait correctement recherché si le licenciement était en rapport avec les mandats du salarié. Il a estimé que l'inaptitude de M. F justifiait le licenciement et qu'aucun lien n'était établi entre cette inaptitude et des obstacles à l'exercice de ses fonctions représentatives. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-16 du code du travail et la jurisprudence relative à la protection des salariés mandatés.

Avocat : INVICTAE

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403597

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus d'autoriser l'instruction en famille de sa fille pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Il a également jugé que les autres moyens n'étaient pas suffisamment étayés ou fondés.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment sur la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen individuel, de la méconnaissance de l'article 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407090

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre cette obligation de quitter le territoire, car présentées tardivement, et a estimé que le rappel de cette décision dans un arrêté du 2 août 2024 ne constituait pas un acte faisant grief. Sur le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02228

Avocat : VICTOR

15 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités lettonnes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Lettonie, en se fondant sur les données du système Eurodac et l'accord des autorités lettonnes. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 18 du Règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207313

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes en tierce opposition et d’une demande de sursis à exécution par la société française des produits tartriques Mante, visant à contester des jugements du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l’ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint de prendre des mesures de dépollution et d’instituer des servitudes d’utilité publique. La société requérante soutenait ne pas être l’exploitante du site et ne pas pouvoir être tenue pour responsable de sa dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant la tierce opposition irrecevable faute pour la société de justifier d’un intérêt propre et d’une qualité à agir, et a également rejeté la demande de sursis à exécution.

Avocat : VICTORIA

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Sausset-les-Pins. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis au regard du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 422-4 et R. 423-50 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision de non-opposition à la déclaration préalable de lotissement avait cristallisé les règles d'urbanisme applicables, rendant le permis conforme au PLU en vigueur. Il a également estimé que la consultation du service d'incendie et de secours n'était pas obligatoire pour ce projet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : VICQUENAULT

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue qu'elle comprenait, malgré son illettrisme, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement n'avait pas été mené dans les conditions légales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient fondés, retenant que la procédure avait méconnu les garanties essentielles du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de Mme C en procédure normale et de lui délivrer les documents nécessaires.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504333

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508620

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et portant à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai de vingt mois entre l'arrêté initial du 24 juillet 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement était anormalement long et non imputable à M. D, ce qui a fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, ouvrant droit à un recours contentieux. La solution retenue est donc la recevabilité de la requête, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours ne peut porter que sur les motifs retenus par l'autorité administrative pour estimer que la demande d'asile visait à faire échec à l'éloignement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment le rejet antérieur de la demande d'asile de M. A et le dépôt tardif de son réexamen après son placement en rétention. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêchée de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'irrégularité de l'entretien (absence d'interprète, non-respect de la confidentialité, droit à un tiers) et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507897

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200374

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant algérien gravement handicapé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi entre le 23 septembre 2019 et le 10 septembre 2021 en raison de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et du retard d’exécution du jugement l’ayant annulé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que la demande était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux pour l’intégralité des préjudices invoqués. Il a également estimé que le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués n’était pas établi, et que la demande était mal dirigée, le requérant disposant d’un recours parallèle devant les juridictions judiciaires pour obtenir les prestations sociales. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

17 avril 2025• 3ème Chambre