1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 004
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 421
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Onet Sécurité Solutions humaines de son recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par l'Union des groupements d'achats publics. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : VICQUENAULT
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... G... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les autorités françaises avaient respecté les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant les délais de saisine et la tenue d'un entretien individuel. Elle a également jugé que les circonstances personnelles invoquées, comme la situation de sa fille, ne faisaient pas obstacle au transfert.
Avocat : IVANOVIC FAUVEAU
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... épouse D... et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'état de santé de son fils, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, compte tenu de son entrée récente en France et de l'existence de soins disponibles en Algérie. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande d'annulation d'un titre exécutoire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de l'intéressée à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Avocat : LAJUGIE VICTOIRE
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes (n° 2406747, 2406766 et 2406747) visant à annuler des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 22 février 2024. Ces décisions concernaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I..., Mme B... H..., et J... B... C..., ressortissants de la République démocratique du Congo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment l'absence de motivation, l'erreur de droit et de fait concernant l'article 47 du code civil, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FAUVEAU IVANOVIC
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bargemon pour la construction d'une maison. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur une erreur d'appréciation et un défaut de motivation, entraient dans le champ des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, la requête a été rejetée par ordonnance.
Avocat : VICQUENAULT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait été convoquée en préfecture pour faire enregistrer sa demande, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.
Avocat : FAUVEAU IVANOVIC
Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.
Avocat : VICTORIA
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Demandolx d'étendre une expertise judiciaire déjà ordonnée. Cette expertise, initialement demandée par M. et Mme D..., porte sur des désordres liés à des infiltrations d'eau provenant de travaux de réfection d'un mur de soutènement réalisés en 2016. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le juge des référés a mis en cause six intervenants (sociétés BL Bâtiment, AR TEK, Bureau Veritas, Silvestro, Fluides ingénierie et Mme F...), jugeant leur présence utile sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. En outre, le juge a confié à l'expert une mission de médiation, conformément à l'article R. 621-1 du même code.
Avocat : VICQUENAULT
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Société protectrice des animaux. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de la commune de Marseille pour la fourrière et la stérilisation des chats, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et une méthode de notation irrégulière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de propos et agissements allégués, n'étaient pas établis et que la procédure respectait les principes de la commande publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure.
Avocat : VICQUENAULT
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 15 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le requérant n'ayant jamais reçu ni refusé de proposition d'hébergement. En conséquence, l'OFII a été enjoint de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser les allocations dues à compter du 15 février 2024, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FAUVEAU IVANOVIC
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme B... de sa requête visant à contester la clôture de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour, dont la fabrication avait été notifiée en juin 2024 mais jamais remise. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé le 6 janvier 2026 pour retirer son titre. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l’urgence ayant disparu. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société IOA-Oteis d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seine Estuaire au paiement du solde d’un marché de maîtrise d’œuvre, assorti d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 26 décembre 2025, désistement dont la CCI a pris acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Avocat : VICQUENAULT
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le Centre communal d’action sociale (CCAS) d’Elbeuf-sur-Seine. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du licenciement.
Avocat : MONANGE VICTOIRE
Avocat : VICQUENAULT