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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 004

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514466

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'entretien individuel, de la méconnaissance des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce règlement n'avait pas à être appliquée, la présence de la grand-mère paternelle en France ne constituant pas un lien familial suffisant.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516601

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement accordé ces conditions rétroactivement. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516609

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517152

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen ne soit caractérisé.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517625

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la tardiveté de la demande d'asile de Mme A..., déposée plus de trois mois après son entrée en France, n'était pas justifiée par des motifs légitimes, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537004

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant un titre de séjour "salarié" à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques de perte d'emploi et de difficultés de circulation invoqués par le requérant ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VICTOR

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536041

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 11 décembre 2025 du préfet de police le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet de police avait pu légalement, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, maintenir l’intéressé en rétention, sa demande de réexamen d’asile étant présentée dans le seul but de faire échec à l’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a examiné les requêtes de M. C... contestant les arrêtés du préfet de police des 12 et 13 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a constaté que les arrêtés du 12 décembre 2025 avaient été implicitement retirés par ceux du 13 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534127

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à l'enfant B... D..., née en France, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait opposer à l'enfant, né sur le territoire français, le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette condition étant inapplicable. La décision a été prise en application de la directive 2013/33/UE et des articles L. 551-15 et suivants du code précité.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 2 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, la juge des référés a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. La solution retenue est d'assortir la nouvelle injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, afin d'assurer l'exécution effective de la décision. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409569

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VICTOR

22 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506000

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel la maire de Gaillon a ordonné l'euthanasie de son chien « Minus ». Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu du risque imminent d'exécution de la mesure. Toutefois, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 211-11 et L. 211-13-1 du code rural et de la pêche maritime, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une erreur d'appréciation de la dangerosité de l'animal. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532361

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII avait retiré sa décision de refus le 4 novembre 2025, avant l'introduction de la requête le 5 novembre 2025, en rétablissant les droits de M. B.... Par conséquent, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et ont été rejetées. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, l'acte attaqué ayant été retiré.

Avocat : VICTOR

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532781

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à M. A..., demandeur d’asile ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière du requérant, qui est atteint du VIH, vit dans la rue et nécessite un hébergement stable, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : VICTOR

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410424

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice du fils mineur de Mme C..., ressortissante nigériane. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de ventilation dans la cuisine du logement, mais un procès-verbal d'huissier a démontré l'existence d'une fenêtre et d'une ventilation mécanique fonctionnelle. Le tribunal retient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret du 30 janvier 2002. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'Etat à verser 1 100 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533064

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme C... B..., ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, de son mari et de leur enfant nouveau-né, qui vivaient dans un camion. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil à compter du 10 novembre 2025, sous réserve de changement de circonstances. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508471

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales lui refusant l'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment promptes pour contester la décision initiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme B... concernant l'erreur sur ses revenus et son loyer.

Avocat : VICTOR AVOCAT

18 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401181

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 autorisant un projet d’aménagement à Morne-à-l’Eau. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que les associations requérantes n’avaient pas notifié leur recours contentieux à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l’exige l’article R. 181-51 du code de l’environnement, cette formalité étant prescrite à peine d’irrecevabilité.

Avocat : VICTORIA

18 décembre 2025