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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VICEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511412

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VICTOR

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505310

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant, ressortissant sierra-léonais, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503329

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik, qui demandait le versement d’une provision de 1 459,39 euros assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, à la suite de l’abandon de sa requête. Aucune contestation sérieuse n’étant soulevée, le juge des référés a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’obligation invoquée. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les demandes de provision, et sur l’office du juge de donner acte des désistements.

Avocat : CONDEMINE VICTOR

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512983

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a ordonné le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités allemandes. La juridiction retient que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne prenant pas en compte la situation familiale de l'intéressé, dont la compagne et leurs deux jeunes filles résident en France et y ont déposé des demandes d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513416

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513755

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 18 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur ses droits et obligations, une méconnaissance de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 5 de la directive 2013/33/UE, en raison de l’absence de preuve que Mme A... avait été informée de manière claire et complète des conséquences d’un refus d’orientation ou d’hébergement.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, Mme B... n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée ayant été prise en compte.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514363

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante égyptienne, d’une demande d’annulation du refus du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513756

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ukrainienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa vulnérabilité en tant que mère isolée d’un enfant mineur ayant subi des violences. Il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A... B..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ne permet que le refus de l’allocation pour demandeur d’asile et non des conditions matérielles d’accueil. Il a également relevé un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 8 février 2023 de la préfète de police des Bouches-du-Rhône. Cette décision ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en acquérir ou détenir, son inscription au fichier national des personnes interdites d'armes et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que la préfète était en situation de compétence liée, car M. A... avait été condamné à la confiscation d'une arme en 2017, ce qui rendait inopérants les moyens de la requête, sauf ceux tirés de la violation d'une convention internationale. Aucune violation de la Convention européenne des droits de l'homme n'ayant été retenue, l'arrêté a été jugé légal sur le fondement des articles L. 312-3 2° et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VICQUENAULT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524908

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen circonstancié et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. Il constate que M. B... n'a pas justifié concrètement son impossibilité d'exécuter une précédente mesure d'éloignement. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 26 septembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et ce malgré la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : VICTOR

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512758

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513133

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513135

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la séparation, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité du refus (motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnalisée au logement, laissant à sa charge 181 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, au vu des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation de précarité invoquée par la requérante n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de l’indu. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous 48 heures pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, victime de violences conjugales et mère de deux jeunes enfants souffrant de problèmes respiratoires, vivait dans un logement insalubre, ce qui constituait une situation d'extrême urgence. Le juge a estimé que l'absence de rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VICTOR

5 octobre 2025