LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VICTOREffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606579

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle est manifestement mal fondée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée).

Avocat : VICTOR

3 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de la nature visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la saison de chasse 2024-2025. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse et que les mesures contestées (quotas, périodes) n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou d'illégalité au regard du code de l'environnement et du principe de précaution. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement.

VICTORIA

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604775

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605371

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, épouse d'un ressortissant français, séjournait légalement sous couvert d'un visa de long séjour et n'était pas immédiatement exposée à une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604576

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de renouvellement de carte de résident, OQTF, interdiction de retour, etc.) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VICTOR

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'erreurs de droit et de procédure, notamment une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 233-2 et L. 251-1) relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : VICTOR

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601744

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien sollicitant un titre en qualité d'enfant de Français. La juridiction a requalifié ce refus d'enregistrement en un véritable refus de titre de séjour et a jugé que l'intéressé, atteint d'une affection mentale chronique l'obligeant à être assisté au quotidien, pouvait être considéré comme étant à la charge de son parent français. Le tribunal a ainsi fait application de l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour à l'enfant algérien d'un Français à sa charge.

Avocat : VICTOR

13 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524388

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VICTOR

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517006

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le recours, formé le 18 juin 2025, était hors délai, l'arrêté ayant été notifié régulièrement le 19 décembre 2024, ce qui ouvrait un délai d'un mois pour contester en vertu des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601027

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant sénégalais demandant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Elle a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que la préfecture eut convoqué l'intéressé pour procéder à l'enregistrement. Elle a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : VICTOR

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601981

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était plus caractérisée, le préfet de police ayant produit la preuve de la remise d'un récépissé valable au requérant lors de son rendez-vous du 12 février 2026. Par conséquent, la situation litigieuse était déjà régularisée, privant la mesure sollicitée de son utilité.

Avocat : VICTOR

24 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600442

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du ministre des armées refusant de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus, qui ne la prive pas de son traitement, porterait à sa situation une atteinte suffisamment grave. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme B... sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

24 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600415

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association des pratiquants de catamaran (APCAT). Celle-ci demandait la suspension de cinq saisies administratives à tiers détenteur (SATD) exécutées le 15 décembre 2025 pour un montant total de 23 160 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l'effet d'attribution immédiate des SATD, prévu à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, s'était épuisé dès leur notification au tiers détenteur, avant l'introduction de la requête. En outre, les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer et à la restitution des sommes excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521929

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer une ressortissante américaine pour lui remettre son titre de séjour déjà accordé, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le blocage administratif empêchant la délivrance matérielle du titre, ce qui compromettait le renouvellement futur et créait une situation précaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : VICTOR

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante égyptienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de la requérante qu'elle justifie de ressources supérieures au SMIC, alors qu'elle percevait l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ce qui la dispensait de cette condition au titre de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : VICTOR

19 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601441

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile tchadien, au motif que sa demande constituait un réexamen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a annulé la décision attaquée. Il a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du demandeur avant de prononcer le refus.

Avocat : VICTOR

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602464

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’absence de délivrance du récépissé dans un délai d’environ un mois ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du délai raisonnable nécessaire à l’administration pour examiner le dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et sur l’absence d’urgence ou de caractère manifestement illégal.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601908

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601491

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en raison du délai de plus de cinq mois entre la décision contestée (20 août 2025) et l'introduction de la requête (30 janvier 2026). Cette circonstance particulière a renversé la présomption d'urgence, conduisant au rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VICTOR

10 février 2026