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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VICTOREffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de la nature visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la saison de chasse 2024-2025. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse et que les mesures contestées (quotas, périodes) n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou d'illégalité au regard du code de l'environnement et du principe de précaution. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement.

Avocat : VICTORIA

2 avril 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01878

Avocat : VICTOR

2 avril 2026• 7ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02210

Avocat : VICTOR

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604576

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de renouvellement de carte de résident, OQTF, interdiction de retour, etc.) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VICTOR

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux visant le refus de remise gracieuse d'indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. Le tribunal, exerçant son pouvoir de substitution, a examiné si la situation de précarité financière et la bonne foi du requérant justifiaient une remise. En l'espèce, il a rejeté la demande, considérant que les conditions légales prévues par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation n'étaient pas remplies pour accorder cette mesure gracieuse.

Avocat : VICTOR AVOCAT

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de deux décisions accordant seulement une remise partielle sur des indus de prime d'activité et de RSA. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 574 euros, ne démontrait pas une précarité justifiant une remise totale de sa dette. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadrent la récupération et la remise gracieuse de ces prestations sociales.

Avocat : VICTOR AVOCAT

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'erreurs de droit et de procédure, notamment une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 233-2 et L. 251-1) relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : VICTOR

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601744

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien sollicitant un titre en qualité d'enfant de Français. La juridiction a requalifié ce refus d'enregistrement en un véritable refus de titre de séjour et a jugé que l'intéressé, atteint d'une affection mentale chronique l'obligeant à être assisté au quotidien, pouvait être considéré comme étant à la charge de son parent français. Le tribunal a ainsi fait application de l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour à l'enfant algérien d'un Français à sa charge.

Avocat : VICTOR

13 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517006

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le recours, formé le 18 juin 2025, était hors délai, l'arrêté ayant été notifié régulièrement le 19 décembre 2024, ce qui ouvrait un délai d'un mois pour contester en vertu des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306775

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invoquant une situation de précarité, ne justifiait pas, au regard des éléments produits et de leur absence d'actualisation, que cette situation faisait obstacle au remboursement de sa dette. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

Avocat : VICTOR AVOCAT

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aude pour recouvrement d'indus d'aides au logement. La juridiction s'est d'abord déclarée incompétente, considérant que ce litige relève du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, l'ordonnance du 17 juillet 2019 ayant transféré la compétence au juge administratif seulement pour les décisions postérieures au 1er janvier 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : VICTOR AVOCAT

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601027

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant sénégalais demandant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Elle a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que la préfecture eut convoqué l'intéressé pour procéder à l'enregistrement. Elle a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : VICTOR

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601981

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était plus caractérisée, le préfet de police ayant produit la preuve de la remise d'un récépissé valable au requérant lors de son rendez-vous du 12 février 2026. Par conséquent, la situation litigieuse était déjà régularisée, privant la mesure sollicitée de son utilité.

Avocat : VICTOR

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521929

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer une ressortissante américaine pour lui remettre son titre de séjour déjà accordé, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le blocage administratif empêchant la délivrance matérielle du titre, ce qui compromettait le renouvellement futur et créait une situation précaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : VICTOR

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601441

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile tchadien, au motif que sa demande constituait un réexamen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a annulé la décision attaquée. Il a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du demandeur avant de prononcer le refus.

Avocat : VICTOR

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante égyptienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de la requérante qu'elle justifie de ressources supérieures au SMIC, alors qu'elle percevait l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ce qui la dispensait de cette condition au titre de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : VICTOR

19 février 2026• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601908

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00789

Avocat : VICTORIA

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406747

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes (n° 2406747, 2406766 et 2406747) visant à annuler des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 22 février 2024. Ces décisions concernaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I..., Mme B... H..., et J... B... C..., ressortissants de la République démocratique du Congo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment l'absence de motivation, l'erreur de droit et de fait concernant l'article 47 du code civil, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : VICTOR

2 février 2026• 9ème chambre