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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VICTOREffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant surinamais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été exécuté et renvoyé vers son pays d'origine le jour même de la décision, ce qui rendait la suspension sans effet utile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer sous 24 heures pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés financières et administratives invoquées ne justifiant pas une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 15 novembre 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de convoquer l’intéressée pour enregistrer sa demande d’admission au séjour. Le juge a constaté l’inexécution persistante de l’ordonnance et a procédé à la liquidation de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a ainsi condamné l’État à verser à Mme B... la somme correspondant à la période de retard, après avoir admis provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VICTOR

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus verbal du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de l'association « L'Amicale du Nid », faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a estimé que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement de la demande, faute pour la requérante d'avoir présenté les documents justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VICTOR

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204914

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association France Nature Environnement PACA et du Collectif CAPRE 06 contre l'arrêté préfectoral du 14 avril 2022 accordant une dérogation à la protection des espèces pour le chantier du nouveau marché d'intérêt national de la Gaude. Les requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment l'absence de l'avis défavorable du CNPN lors de la consultation publique et la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 163-1 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure régulière et les conditions de la dérogation remplies. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : VICTORIA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505742

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour "passeport talent – salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), et ce désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, l'administration étant regardée comme la partie perdante.

Avocat : VICTOR

3 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504344

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction n'a pas été considérée comme une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens stables en France et du séjour irrégulier du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS VICTORIA

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501574

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : VICTOR

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515136

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer une attestation de décision favorable de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement, déposée alors que l'intéressé résidait à Paris, a fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande de M. B... se heurte à une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, et la requête est rejetée.

Avocat : VICTOR

24 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300541

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 fixant les dates d’ouverture et de clôture de la chasse pour la campagne 2023-2024. Les requérantes contestaient notamment les dates de chasse au gibier d’eau et l’autorisation de chasser le pigeon à cou rouge et le moqueur corossol, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse au gibier d’eau en application des articles R. 424-6 et R. 424-9 du code de l’environnement, et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : VICTORIA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532234

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il était lui-même à l'origine de cette situation en raison d'une condamnation pénale pour agression sexuelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VICTOR

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la suppression de propos injurieux dans le mémoire en défense.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé à M. B... un certificat de résidence algérien valable dix ans. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et à l'injonction de délivrance du titre. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520329

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B... qui se plaignait de l’inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d’une précédente ordonnance du 5 octobre 2025. Cette précédente ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l’intéressée pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n’a pas exécuté cette mesure et n’a pas produit d’observations, le juge retient que ce défaut d’exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées.

Avocat : VICTOR

16 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506745

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, la préfecture ayant examiné la demande sur le fondement erroné des articles relatifs au conjoint de Français (L. 423-1 et L. 423-5 du CESEDA) au lieu du fondement "vie privée et familiale" (L. 423-23) demandé par l'intéressé et prescrit par la cour administrative d'appel. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen réel et personnel de la situation de M. B... et pour méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512218

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles, concerne un ressortissant russe, M. A..., qui demande, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge des réjets rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que l'intéressé ne s'est pas présenté aux trois rendez-vous qui lui avaient été proposés pour sa première demande de titre de séjour et qu'il n'apporte pas de justifications suffisantes sur les conséquences immédiates de la situation sur ses études ou son risque d'éloignement. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré avoir accompli les diligences préalables requises par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment en sollicitant l'accueil et l'accompagnement prévus ou en produisant une attestation d'impossibilité technique du téléservice ANEF. En l'absence de preuve d'une urgence caractérisée et d'une contestation sérieuse, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VICTOR

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307736

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'a été retenu, et les autres moyens soulevés n'ont pas été examinés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE et la charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : VICTOR

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517279

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a annulé cette décision. La solution retenue est fondée sur l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, car la requérante disposait encore du droit de se maintenir en France en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, la première décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) du 23 janvier 2025 avait été déclarée nulle et non avenue par une seconde décision du 15 avril 2025, ce qui prolongeait son droit au séjour jusqu’à cette dernière lecture publique. Par conséquent, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VICTOR

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512069

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (LPO PACA, SAPN-FNE 05, One Voice) pour demander la suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 26 septembre 2025 fixant les quotas de prélèvement pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle, ainsi que des plans de chasse individuels subséquents. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et les principes de précaution et de prévention du code de l'environnement, en raison du mauvais état de conservation des espèces concernées. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de l'arrêté, les prélèvements autorisés étant limités et fondés sur des données scientifiques non contredites.

Avocat : VICTORIA

23 octobre 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul