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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIDALEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602722

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de la ville de Paris refusant sa régularisation administrative et financière. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impact de cette décision sur sa situation financière et sa santé. Le juge a estimé que Mme B... n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment car elle percevait toujours une rémunération depuis son affectation en mai 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIDAL

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 420 000 euros pour les préjudices subis suite à sa contamination par la Covid-19 en mars 2020. Le requérant soutenait que l'État avait commis des fautes dans la gestion de la crise sanitaire, notamment un défaut d'anticipation, une pénurie de masques et une communication défaillante. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la protection de la santé, notamment le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de la santé publique.

Avocat : SELARLU VIDAL AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’UNCAM, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec celle de confrères exerçant dans des communes similaires était pertinente et que la mesure, fondée sur un nombre d’arrêts de travail prescrits nettement supérieur à la moyenne régionale, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105015

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus de la maire de lui verser la prime de fin d’année. La requérante soutenait notamment une violation du principe d’égalité, estimant pouvoir y prétendre en tant que personnel permanent. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la différence de traitement entre les agents recrutés pour un accroissement temporaire d’activité et les autres agents permanents était justifiée par une différence de situation en rapport direct avec l’objet de la norme. La décision s’appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le principe d’égalité.

Avocat : VIDAL

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision du conseil départemental de la Vendée de l’Ordre des médecins refusant d’engager des poursuites disciplinaires contre le docteur B... pour défaut de port de masque. Le tribunal a estimé que le conseil n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, ni méconnu les textes applicables, notamment les articles L. 4124-2 du code de la santé publique et les arrêtés relatifs à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310868

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision du 22 juin 2023 par laquelle le Conseil national de l’Ordre des médecins avait refusé d’engager des poursuites disciplinaires contre le docteur B... pour défaut de port de masque. Le tribunal a estimé que le Conseil national n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés relatifs à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515175

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des infirmiers, se déclare incompétent. Il estime que le litige relève de l’appel devant la chambre disciplinaire nationale, conformément à l’article L. 4122-3 du code de la santé publique. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au conseil national de l’ordre des infirmiers.

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

5 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la régie des eaux de Montpellier Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant une conduite d’adduction d’eau, percée lors de travaux de sondage préalables au programme Med Vallée. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties défenderesses tendant à une injonction de production de documents.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207636

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... et de la société Arcelormittal Méditerranée contestant les sanctions disciplinaires (blâme et amende de 75 000 euros) prononcées par le CNAPS pour des manquements à la réglementation de la sécurité privée. Les requérants invoquaient des vices de procédure lors du contrôle, la régularisation des manquements, et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, notamment l'emploi d'agents sans carte professionnelle valide et l'usage non autorisé de signes distinctifs, étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP VIDAL-NAQUET

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317353

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI A... Daniele MAF et M. B... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les refus de la maire de Paris de transformer un local commercial en meublé touristique. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025, qui a annulé les alinéas trois à dix du règlement municipal du 15 décembre 2021. En conséquence, le tribunal a estimé que le motif initial des décisions attaquées, fondé sur ce règlement, était privé de base légale. Il a toutefois examiné la substitution de motif demandée par la Ville de Paris, tirée de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non d'une autorisation au titre du code du tourisme. Le tribunal a rejeté cette substitution, jugeant que la Ville n'établissait pas que le projet ne relevait pas du champ d'application de l'autorisation prévue au IV bis de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme. Par conséquent, les décisions de refus ont été annulées.

Avocat : VIDALIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes (n° 2317353 et 2324821) par la SCI A... Daniele MAF et M. A... B..., demandant l'annulation de deux arrêtés de la maire de Paris refusant la transformation d'un local commercial en meublé touristique. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a relevé que le motif initial des refus, fondé sur le règlement municipal du 15 décembre 2021, était privé de base légale en raison de l'annulation de certaines de ses dispositions par un arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. La Ville de Paris a invoqué un nouveau motif, tiré de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non de l'autorisation prévue par le code du tourisme. Le tribunal a donc examiné la légalité des décisions au regard de ce nouveau motif, en application des articles L. 324-1-1 du code du tourisme et L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VIDALIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus implicite de réexamen de son refus de réinscription en master. La juridiction a constaté que la décision implicite attaquée était purement confirmative de la décision initiale de refus de redoublement du 10 juillet 2024, laquelle était devenue définitive faute d’avoir été contestée dans le délai de deux mois. En l’absence de changement de circonstances, cette nouvelle décision n’a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : VIDAL

22 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310759

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la ville de Marseille pour le recouvrement de frais d'hébergement d'urgence. La ville a produit un certificat attestant de l'annulation du titre litigieux en 2024, la requérante n'étant pas redevable à titre personnel. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VIDAL AVOCATS

10 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que le moyen relatif à la non-prise en compte des points récupérés à la suite d'un stage de sensibilisation était inopérant, car le requérant, titulaire d'un permis de conduire étranger, n'avait pas procédé à l'échange obligatoire de ce permis contre un permis français après avoir commis des infractions sur le territoire national, comme l'exigent les articles R. 222-2 du code de la route et 4.2 de l'arrêté du 8 février 1999.

Avocat : VIDAL GIRAUD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305355

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, qui contestait la décision du 3 mai 2023 du directeur de la CPAM de l'Essonne prononçant sa suspension conventionnelle pour non-respect des dispositions conventionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu à statuer soulevées par la CPAM après le décès de M. B, jugeant que l'affaire était en état d'être jugée. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente, le directeur de la CPAM agissant pour le compte de l'ensemble des régimes conformément à l'avenant 5 de la convention nationale des masseurs-kinésithérapeutes. Les autres moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) ont été écartés.

Avocat : VIDAL AVOCATS

12 juin 2025• 6ème chambre