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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214057

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) porte sur un recours pour excès de pouvoir formé par Mme F... et M. G... contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 septembre 2022. Cet arrêté refusait de renouveler l’attestation de demande d’asile de leur enfant mineur et rappelait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcée le 14 février 2022. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’arrêté attaqué, qui se bornait à constater une situation de droit sans prendre de nouvelle décision, était dépourvu de caractère décisoire et donc insusceptible de recours. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre l’OQTF du 14 février 2022 étaient tardives, et a refusé d’admettre les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LENDREVIE

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535011

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme G..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENDREVIE

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., conjointe d’un ressortissant français. La condition d’urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement plaçant la requérante dans une situation précaire, sans que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne justifie d’une autorisation de travail. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C... et de prendre une décision explicite.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505121

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Aisne a convoqué l'intéressée, rendant les mesures sollicitées sans objet. Par une ordonnance du 2 janvier 2026, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : LEFEVRE XAVIER

2 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402231

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIVIERE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501921

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant dominicain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant (présence stable en France depuis 2019, concubinage, naissance récente d'un enfant, liens familiaux avec des ressortissants français) et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande écrite. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant.

Avocat : RIVIERE

31 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508681

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage située à Bordeaux, propriété de Bordeaux Métropole. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des raccordements électriques sauvages et de l'entrave au fonctionnement du service public, notamment l'empêchement de travaux et l'accueil de forains. L'occupation illicite du domaine public, en l'absence de toute autorisation, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision ordonne l'évacuation avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

31 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01918

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300611

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... Bachare, agent territorial, contestant le refus de la région des Hauts-de-France de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 514-6 du code général de la fonction publique et l'article 26 du décret du 13 janvier 1986, un fonctionnaire en disponibilité a droit à sa réintégration sous réserve de la vacance d'un emploi correspondant à son grade, et que l'administration doit procéder à cette réintégration dans un délai raisonnable ou saisir le centre de gestion compétent. La décision de refus, motivée par l'intérêt du service en raison de l'appartenance de l'agent à une association, a été jugée illégale, car elle ne reposait pas sur une absence d'emploi vacant. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 7 novembre 2022 et a enjoint à la région de réintégrer M. Bachare, tout en rejetant ses demandes indemnitaires faute de lien direct entre l'illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : VIEGAS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au sein de la commune de Lercoul, l'ayant contraint à démissionner. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment des critiques lors de travaux réalisés en tant qu'auto-entrepreneur, étaient extérieurs à la relation de travail et ne suffisaient pas à établir une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503383

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Sadirac visant à prescrire une expertise. Cette mesure a pour objet de déterminer la nature et les causes des désordres affectant la salle multi-activités (moisissures et fuites d'eau), de chiffrer les travaux de réparation et d'évaluer les préjudices subis. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la communauté de communes du créonnais, estimant que son rôle de maître d'ouvrage délégué justifiait sa présence aux opérations d'expertise. L'expertise est ordonnée aux frais avancés de la commune requérante.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512018

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 29 août 2025 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la suspension du contrat d'apprentissage du requérant, et a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211450

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme N... et autres demandant l’annulation du permis de construire initial du 28 septembre 2022 et du permis modificatif du 16 avril 2025 délivrés par le préfet de Seine-et-Marne à la SAS VGB Biogaz pour une unité de méthanisation à Aufferville. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société, jugeant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le signataire de l’arrêté était compétent, que les avis requis avaient été régulièrement recueillis, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme ni les règles du plan local d’urbanisme. En ce qui concerne le permis modificatif, le tribunal a considéré qu’il ne changeait pas la nature du projet et qu’il n’était pas entaché d’incohérence ou d’incomplétude. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503959

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503960

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025, l'un lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et contestait la légalité de la décision fixant le pays de destination en raison de son apatridie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour de 24 mois, jugeant ces décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté le recours contre l’assignation à résidence, estimant la mesure proportionnée et conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503981

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes par M. E... et Mme C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois, et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en l’absence d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503979

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 24 mois, estimant que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la requête de M. E... contre son assignation à résidence, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. Enfin, la requête de Mme C... a été rejetée, le tribunal considérant que la décision contestée était légale. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503982

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. E... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 24 mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation des décisions, la violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions en application des articles L. 613-1, L. 612-3 et L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01721

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

23 décembre 2025• 1ère Chambre