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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2603290

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que sa situation précaire résultait d'une carence de l'administration, alors qu'elle avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 9 mars 2026 et qu'elle ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juin 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01414

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

8 avril 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510003

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement par voie d'ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TOUVIER

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410026

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction estime que la décision de la commission de recours, attaquée par les requérants, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de leur situation. Elle applique les dispositions des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01793

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

7 avril 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511384

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant, après le rejet de sa seconde demande en référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : ROUVIER

7 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511992

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'absence de réponse vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ROUVIER

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410028

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le caractère partiel de la réunification sollicitée en l'absence d'enfants, était légal au regard des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600298

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant cette décision. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600607

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, Mme C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600412

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent au juge d'ordonner le relogement sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309121

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de naturalisation pour défaut de résidence stable en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la décision expresse du ministre de l'Intérieur du 30 juin 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est légale. L'administration a pu légalement rejeter la demande en estimant que la requérante n'avait pas établi avoir fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, notamment au regard de la résidence de son conjoint à l'étranger. **Textes appliqués** : Articles 21-15, 21-16 et 27 du code civil ; articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DUPRAZ SYLVIE

3 avril 2026• 12eme chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03134

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

2 avril 2026• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03090

Avocat : VIEILLEMARINGE

2 avril 2026• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01442

Avocat : SAGET JOLIVIERE

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'avis médical et à la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre