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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 634

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506511

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée légale, la délégation de signature étant suffisamment précise et la motivation de l'arrêté conforme à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512619

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la durée anormalement longue de l'instruction et de la situation personnelle de la requérante, présente en France depuis l'âge de douze ans et enceinte. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour formée par une ressortissante iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de démontrer avoir saisi la préfecture d'une demande fondée sur l'article L. 426-17. La condition de l'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515326

**Sujet principal :** Demande d'injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, sans que soit caractérisé un péril grave justifiant une dérogation. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; R. 431-15-4, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES XAVIER

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant la réintégration de Mme A..., agente contractuelle, à l'issue de son congé mobilité. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la privation de rémunération et la précarité de la requérante, mère d'un enfant handicapé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 32 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ne démontrant pas l'impossibilité de reclasser l'agente dans un emploi équivalent.

Avocat : FONVIEILLE

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408438

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant D... H... F..., fille alléguée d’une réfugiée. La commission s’était appropriée le motif de la décision consulaire, fondé sur une tentative frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif de fraude n’était pas établi, et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa. Cette solution s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LOUVIER

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500744

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La juridiction a jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie, notamment en raison de condamnations pénales, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 32 et 33 de la Convention de Genève. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRAVIER

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 24 juillet 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les contestations relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour de douze mois, en application des articles L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503305

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 24 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, leur refusant un délai de départ volontaire et leur interdisant le retour pour 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511857

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Nord ayant mis fin au droit au revenu de solidarité active (RSA) de M. B..., ainsi que de la décision initiale de suspension et radiation. Le juge des référés a d'abord déclaré irrecevable la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024, car celle-ci était entièrement exécutée. En l'état de l'instruction, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet du recours préalable du 22 juillet 2025. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OLIVIER

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502562

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A..., entré en France à l'âge de huit ans, y résidait depuis près de vingt ans avec son père et sa fratrie, et justifiait d'une activité professionnelle régulière, tandis que ses condamnations pénales n'avaient pas donné lieu à une incarcération et qu'il collaborait pleinement avec son conseiller de probation.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503304

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00159

Avocat : RIVIERE

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306922

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de la société C2M finances. La société contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés et pénalités résultant de la réévaluation par l’administration fiscale du prix de cession de parts sociales, estimé sous-évalué et constitutif d’une libéralité. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de son annexe III en substituant la valeur vénale des parts à leur prix d’acquisition minoré. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration.

Avocat : SELARL OLIVIER SIRIEZ

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504792

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 20 octobre 2025 pris par le préfet de Vaucluse à l’encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et d’une erreur d’appréciation de la menace grave à l’ordre public (article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412083

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme A... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence en France depuis 2015, de sa scolarisation et de son insertion professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RIVIERE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502336

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la mesure et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la contrainte de présentation l'empêchant d'emmener ses enfants à l'école. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressée. Il a estimé que les modalités de la mesure ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et que le moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas fondé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406372

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour à un couple marocain souhaitant rendre visite à leur fils résidant en France. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur manifeste d’appréciation du risque de détournement de l’objet du visa, car les requérants justifiaient de garanties de retour suffisantes (pensions de retraite, précédents séjours sans incident, billets aller-retour). La décision s’appuie sur l’article 21 et l’annexe II du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504551

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 18 août 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence de vingt ans en France. Le tribunal a jugé que la seule durée de présence, même avec des titres de séjour antérieurs, ne suffit pas à établir une vie privée et familiale protégée, et que M. C... n'a pas justifié de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JANVIER-LUPART

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303808

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F... contestant le refus implicite du maire de Toulouse de lever l'opposition à son inhumation dans le caveau familial au cimetière de Lardenne. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que le maire, en vertu des articles L. 2213-8 et suivants du code général des collectivités territoriales, doit veiller à ce qu'une inhumation n'ait pas lieu sans l'accord du titulaire de la concession. En l'espèce, le père de Mme F... s'était opposé à la réouverture du caveau, et le tribunal a jugé que le maire n'avait commis aucune illégalité en refusant de passer outre cette opposition, rejetant ainsi la requête.

Avocat : LELOUVIER AUDE

17 décembre 2025• 2ème Chambre