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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VIEEffacer tout
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00448

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

23 juillet 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501396

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la perte de son attestation et des conditions matérielles d'accueil, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 juillet 2025
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505247

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hexanet d’une requête en référé précontractuel, fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure de passation d’un marché public de services de télécommunications pour la région Grand Est. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que les dispositions du code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : SELARL PIERRE-XAVIER BOYER

22 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, Mme A étant bloquée en Côte d'Ivoire sans document de séjour, ce qui l'empêche de rejoindre son époux en France, d'exercer son emploi et de se présenter à un rendez-vous préfectoral. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

19 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503502

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme B d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu du service ayant établi l'imposition, en l'espèce le pôle de recouvrement spécialisé de Maine-et-Loire. Ce service relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 juillet 2025.

Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507451

Refus de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : ROUVIER

18 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501137

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Corrèze refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucune précision utile démontrant l’urgence à suspendre la décision, d’autant que le recours en annulation contre la mesure d’éloignement présente un caractère suspensif. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00598

Avocat : ANGLIVIEL

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03031

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00082

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

11 juillet 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D, qui contestait la décision du centre départemental de l'enfance et de la famille fixant au 27 juin 2025 la fin de son congé pour maladie professionnelle. Le juge a constaté que cette décision, qui plaçait rétroactivement l’agent en congé pour maladie professionnelle jusqu’à cette date, était favorable à la requérante et ne constituait pas un refus de reconnaissance d’imputabilité au-delà. En l’absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

8 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501032

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté et de la réalité de ses tentatives pour obtenir un rendez-vous. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RIVIERE

8 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501036

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier d'une situation de vulnérabilité particulière, malgré un délai de convocation de 395 jours. La solution retenue écarte toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans examiner le fond du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501025

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, conformément aux articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

4 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

1 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510758

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre deux arrêtés du maire des Lilas. Le premier arrêté constatait que son immeuble était sans propriétaire connu, et le second prononçait son incorporation au domaine privé communal. La requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque d'expulsion de son domicile. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, car les arrêtés contestés n'avaient pas pour objet l'expulsion. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CONABADY XAVIER

26 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L.761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROUVIER

26 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400370

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un contrat d’occupation du domaine public conclu entre un syndicat intercommunal et une société pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI RIVIERE-DE KERLAND

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500960

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 562 jours imposé à Mme A, ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La juridiction a relevé l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et de bénéficier d'une protection. En application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à cet enregistrement dans un délai de dix jours.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500961

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, tendant à obtenir un titre de séjour l'autorisant à travailler était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance de son titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025