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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : VIEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., psychologue de l’éducation nationale, contestant la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2022 fixant à 5% son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service survenu le 14 mars 2022. La requérante soutenait que ce taux ne prenait pas en compte les acouphènes dont elle souffre, qu’elle estime liés à l’accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les symptômes invoqués (vertiges, acouphènes) n’étaient pas en lien direct et certain avec l’accident de service, comme l’avait conclu l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en retenant que la décision prenait en compte la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00592

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

28 janvier 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600377

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant américain conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de travailler et l'absence d'assurance santé après un an d'instruction, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

28 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01127

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600129

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans les 48 heures.

Avocat : ROUVIER

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501918

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d’expertise médicale présentée par une agente de La Poste, Mme A..., qui conteste le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive et son admission à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise pour déterminer l'imputabilité de son état de santé et évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, dès lors que Mme A... dispose déjà de plusieurs expertises médicales et que le juge du fond, déjà saisi de deux recours en annulation, pourra ordonner une expertise s'il l'estime nécessaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501191

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de La Réunion du 21 mai 2025 confirmant la « fin de conservation » de son allocation de logement pour non-décence du logement. Le tribunal écarte le moyen de vice de forme comme manquant en fait. Il juge que la décision est fondée sur l'article L. 843-3 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit la déchéance définitive de l'allocation en cas de persistance de la non-décence à l'issue du délai imparti au propriétaire. Les démarches du requérant auprès du bailleur sont sans incidence sur l'application de ces dispositions, et le détournement de pouvoir allégué n'est pas établi.

Avocat : AMIGUES-OLIVIER

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une fonctionnaire de la commune de Grenade-sur-Garonne, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses troubles physiques et psychiques. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité, car l’état de santé de la requérante avait déjà fait l’objet d’une expertise ordonnée en 2021 et que le juge du fond, déjà saisi du litige principal, pouvait apprécier la nécessité d’une nouvelle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408974

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le recours de Mme B... contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, une carte de séjour pluriannuelle a été accordée à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROUVIER

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600645

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La demande a été jugée sans objet et manifestement irrecevable, car une précédente ordonnance du même tribunal avait déjà suspendu cette même décision le 11 septembre 2024. Le juge a également rappelé l’existence de l’amende pour requête abusive prévue à l’article R. 741-12 du code de justice administrative, sans toutefois l’appliquer en l’espèce.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

26 janvier 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500056

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la SARL SIBEAR d’une demande en décharge et restitution de taxe sur les salaires pour l’année 2021, pour un montant de 4 774 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat délégué, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : OLIVIER RAMOND AVOCAT

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 refusant le renouvellement du contrat de Mme A..., psychologue contractuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la perte de revenus invoquée était compensée par le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), et que la requérante ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à un intérêt public. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’erreur manifeste d’appréciation ou le détournement de pouvoir, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIEGAS

26 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510604

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... demandant la mise à disposition d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individualisé à temps plein pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève bénéficiant déjà d'un accompagnement individualisé durant la quasi-totalité du temps scolaire et l'interruption constatée étant limitée à une seule journée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : VIENNE

23 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 542 jours (ramené à 284 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai, qui prive le requérant des conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/32/UE.

Avocat : RIVIERE

23 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401205

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 28 septembre 2018, annulé par la Cour d’appel de Bordeaux le 10 juillet 2020. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des dispositions du 6° de l’article L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant le surplus des conclusions, faute de justificatifs pour le préjudice matériel allégué.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour obtenir l'expulsion de M. A... et des occupants de son chef de l'emplacement n° 9 de l'aire d'accueil des gens du voyage de Bègles. La juridiction a constaté que cet emplacement relève du domaine public de la métropole et que l'occupation, initialement autorisée par une convention précaire, a été résiliée en raison du comportement violent et menaçant de M. A..., constituant un trouble grave à l'ordre public. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence, le juge a fait droit à la demande et ordonné l'évacuation des lieux sous trois jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2121-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400490

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 février 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches de l'intéressée en Italie et de la durée de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MENVIELLE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402676

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement d’instance de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet du Gard. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : VIENS

22 janvier 2026• 2ème chambre
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