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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503169

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'isolement de l'intéressé lors de son placement à l'aide sociale à l'enfance et sur le manque de sérieux de sa formation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VIENS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302188

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 30 novembre 2023 du président du conseil départemental de la Corrèze mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur la majorité de l'intéressé établie par un examen osseux, relevait de la compétence du juge judiciaire, seul compétent pour statuer sur les mesures de placement ordonnées par le juge des enfants en application des articles 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, annulant ainsi la procédure engagée par M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502043

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour précédemment détenu. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du vice de procédure n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations du public avec l'administration.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence de preuve de la continuité et de l'ancienneté du séjour, ainsi que de l'absence de liens personnels et familiaux particuliers ou de qualifications professionnelles significatives.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600140

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que l'administration avait fixé un rendez-vous proche pour régulariser sa situation. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : RIVIERE

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant ivoirien rencontrant des difficultés persistantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure pour faire cesser une situation prolongée de séjour irrégulier, malgré une présence de plus de sept ans en France. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande et d'obtenir un récépissé. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt personnel et la délivrance d'un récépissé pour toute demande complète.

Avocat : ANGLIVIEL

20 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504850

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur une délibération du conseil municipal de Puisieux-et-Clanlieu approuvant un bail rural sur des parcelles du domaine privé communal, ainsi que sur la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la créance locative. Le juge estime que la délibération contestée n'est pas détachable du contrat de droit privé (bail rural) et que le contentieux du recouvrement de cette créance non fiscale relève du juge judiciaire, en application des articles L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506754

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'article L. 423-23 du CESEDA, estimant remplir les conditions pour un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, ni d'une insertion professionnelle probante, pour bénéficier d'une protection. En conséquence, la décision d'éloignement, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois ont été validées.

Avocat : LOUVIER

20 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02017

Avocat : DUVIVIER STEPHANIE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande indemnitaire de Mme C..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 29 août 2023, en raison de la carence de l'État à exécuter cette décision et une ordonnance du 26 février 2024. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait de l'absence d'hébergement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que le relogement de la requérante le 12 septembre 2025 n'exonère pas l'État de sa responsabilité, mais limite la période de carence à prendre en compte. La solution retenue est une condamnation de l'État à indemniser le préjudice moral de Mme C..., dont le montant sera fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions d'hébergement subies.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405520

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 625 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes, qui n'a pas exécuté l'obligation de relogement dans le délai de six mois, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée à hauteur de 250 euros par personne et par an pour la période de carence, soit 625 euros pour un foyer de trois personnes. Le tribunal a également accordé 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301893

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600247

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B..., médecin hospitalier suspendu, qui demandait d’enjoindre au groupe hospitalier Seclin Carvin de finaliser et de lui communiquer le rapport de l’enquête interne le concernant. Le juge a estimé que cette demande, formulée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait en réalité à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de communication. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLIVIER

19 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans, assorti d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, pris par le préfet du Tarn. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l’exécution d’un acte administratif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (absence de notification des retraits de points, conséquences sur la vie personnelle), soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête (défaut d’information préalable, compte tenu du paiement différé des amendes). En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406203

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A..., épouse alléguée d’un réfugié afghan. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation de la décision implicite et l’absence de preuve de fraude, invoquant les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les extraits fournis.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405212

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502346

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui rencontrait des difficultés techniques avec le téléservice "ANEF" pour obtenir un rendez-vous et la délivrance de sa carte de séjour. Constatant l'urgence résultant de l'expiration de son attestation de demandeur d'asile et de l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502347

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le juge a constaté que le requérant justifiait d’une situation d’urgence, étant dans l’incapacité de justifier de la régularité de son séjour et rencontrant des difficultés administratives et sociales persistantes. Il a également relevé l’utilité de la mesure, le téléservice ANEF indiquant à tort que l’intéressé n’était pas bénéficiaire de la protection subsidiaire, ce qui le plaçait dans l’impossibilité d’utiliser le téléservice. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous huit jours pour l’enregistrement de sa demande et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour

Avocat : RIVIERE

16 janvier 2026