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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VIEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205792

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse fixant à 10 % son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) et limitant la prise en charge de ses frais médicaux. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Toulouse a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais d’instance, aucun dépens n’ayant été exposé.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203998

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Toulouse au paiement d’arriérés de salaires. Par un mémoire du 4 avril 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions pécuniaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions de Mme B au titre des frais d’instance ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun dépens n’ayant été exposé, les conclusions des parties sur ce point ont également été rejetées.

HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. E qui demandaient une solution d'hébergement d'urgence pour leur famille avec un enfant de quinze mois. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité des requérants, l'administration n'avait pas commis une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a relevé que l'État avait déjà pris en charge la famille à plusieurs reprises et que la forte tension sur les dispositifs d'hébergement en Loire-Atlantique justifiait l'absence de proposition immédiate. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHAUVIERE

22 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500464

Avocat : RIVIERE & GAULT ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500464.20250521• 9ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00104

Avocat : CHAUVIERE

19 mai 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00099

Avocat : CHAUVIERE

19 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203920

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 mai 2025, a constaté le désistement d'office de M. et Mme A, qui contestaient le classement partiel de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal du Grand Annecy. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté d'agglomération tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : OLIVIER

14 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426428

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de Mme B, qui a retiré ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction en vue de la fabrication de sa carte de résident. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : ANGLIVIEL

13 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge constate que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, est légale et motivée. Il relève que le requérant n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer l'urgence ou un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la prise en compte de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507562

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

7 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406488

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision fixant la consolidation de son état de santé et son taux d’incapacité permanente partielle à 3 % pour une maladie professionnelle. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204987

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de lui accorder un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500626

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A, visant à obtenir une carte de séjour l'autorisant à travailler après s'être vu accorder la protection subsidiaire par l'OFPRA, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous pour le renouvellement de son attestation de demande d'asile avant l'audience. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

2 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03473

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

30 avril 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300752

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition de fond n’a été appliquée.

Avocat : METIVIER

30 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500591

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas grave et manifestement illégale. Il a notamment relevé que M. B ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'une contribution effective à l'entretien de sa fille française, pour caractériser une telle atteinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : RIVIERE

28 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à l'adresse connue de la préfecture, était réputée régulière malgré son non-retrait, et que le requérant n'avait pas informé l'administration de son changement d'adresse. Le recours, enregistré le 23 octobre 2024, dépassait le délai de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du ministre du budget de lui accorder un départ anticipé à la retraite en tant que fonctionnaire handicapé. Après une ordonnance du juge des référés enjoignant un réexamen, l'administration a finalement délivré un titre de pension au requérant. Constatant que les conclusions principales (annulation et injonction) ont perdu leur objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500549

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant haïtien, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, après qu'un délai de rendez-vous d'un an et deux mois lui a été imposé. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un rendez-vous fixé au 24 avril 2025 pour procéder à cet enregistrement. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408952

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme A dirigées contre un permis de construire modificatif et un permis d'aménager modificatif délivrés par la commune de Rumilly. Les requérants ont introduit leur recours contentieux le 18 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de leur recours gracieux survenu le 24 août 2024. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, M. et Mme A ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et 1 000 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : OLIVIER

16 avril 2025