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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01983

Avocat : LAVIE-KOLIOUSIS

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01323

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520744

Refus de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants ont saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 21 novembre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403630

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant tunisien majeur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant en péril la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

15 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de la SAS Atlantique Investissement. Celle-ci demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Nice. Le tribunal a rappelé qu'en application des articles 1400 et 1415 du code général des impôts, la taxe foncière est due par le propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition. La société requérante, étant encore propriétaire de plusieurs lots à ces dates et n'ayant pas déposé de déclaration d'achèvement des travaux, a été maintenue au rôle.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600048

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Corrèze de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501431

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 4 février 2025. Cette décision, initialement présentée comme un refus de renouvellement de carte de résident, a été requalifiée par le tribunal en un retrait de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. B..., caractérisé par des condamnations pénales répétées pour des faits de violence et de conduite sous stupéfiants, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAVIE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523418

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant de la délivrance d'un nouveau titre de séjour valable jusqu'en septembre 2026. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ANGLIVIEL

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412251

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de sérieux examen, une erreur de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-béninois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au vu du caractère non sérieux et non cohérent du parcours universitaire de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C... dans toutes ses conclusions.

Avocat : RIVIERE

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502221

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B., ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné son activité professionnelle stable depuis six ans ni sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B. dans le système d'information Schengen et de réexaminer sa situation, sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENDREVIE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600063

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a en effet fixé un rendez-vous et octroyé une carte de séjour pluriannuelle, rendant ses conclusions sans objet. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOUVIER

13 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503114

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les faits de violences conjugales reprochés, sans suites judiciaires, ne caractérisaient pas une menace à l'ordre public. Compte tenu de la résidence habituelle et ininterrompue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une Française et de la naissance de quatre enfants français, la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505486

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte de son mariage récent avec une ressortissante française. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508808

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du recteur de la région académique Nouvelle-Aquitaine de recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal juge que la lettre du 24 septembre 2025, informant Mme A... de cette intention, constitue un acte préparatoire non susceptible de recours, car elle ne fait pas grief. En conséquence, le rejet du recours gracieux est également insusceptible de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, et précise que la requérante pourra contester le futur titre exécutoire le cas échéant.

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404294

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision de la préfecture des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise, au motif d’un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : LAVIE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535176

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de titre de séjour. La juge retient que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité d'un stage professionnel pour valider sa formation. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENDREVIE

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514063

Mutation militaire. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste car prématurée. Le recours contentieux de M. B... contre sa mutation a été formé avant l'expiration du délai de quatre mois laissé à la commission de recours des militaires pour statuer sur son recours administratif préalable obligatoire (articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense).

Avocat : TOUVIER

12 janvier 2026