LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600028

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. La solution retenue est fondée sur l'atteinte grave et manifestement illégale portée au droit d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous de 192 jours jugé manifestement excessif, et sur l'urgence caractérisée par la situation de précarité extrême de la famille, incluant des enfants et des problèmes de santé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600027

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante haïtienne, avait obtenu un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile fixé à 178 jours, ce que le juge a considéré comme un délai manifestement excessif. Cette situation, combinée à la précarité extrême de la famille (logement précaire, absence de ressources, enfant malade), caractérisait une urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie privée et familiale. La décision applique notamment les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

12 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03565

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312956

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple.

Avocat : HERVIEUX

9 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503709

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VIENS

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513907

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (insuffisance de motivation), soit inopérants (entrée dans le champ d’un autre article du CESEDA), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l’article 8 de la CEDH, de la convention relative aux droits de l’enfant, défaut d’examen et erreur manifeste d’appréciation). La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.

Avocat : LENDREVIE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315615

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision du 4 septembre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale du 30 mai 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 4 septembre 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 412-7 et L. 412-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504429

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié en Guinée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre du requérant. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CHAUVIERE

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503077

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant été mis à même de faire valoir ses observations avant l'édiction de l'arrêté, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la vie familiale du requérant en France n'étant pas établie avec l'intensité requise, et que le moyen tiré des risques en cas de retour au Venezuela n'était pas assorti de précisions suffisantes.

Avocat : VIENS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00165

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette décision, prise au motif que le requérant n'avait pas produit les documents nécessaires à l'instruction de son dossier, ne faisait pas grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FONVIEILLE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502308

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité avec ses trois enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension.

Avocat : RIVIERE

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401760

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502530

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignent à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage trois fois par semaine. Le requérant soutenait que ces modalités de pointage étaient disproportionnées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la fréquence de pointage fixée par le préfet était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle de l'assignation à résidence, conformément aux articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01427

Avocat : CHAUVIERE

6 janvier 2026• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01820

Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600006

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, compte tenu de la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, faute d'éléments suffisants. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RIVIERE

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214057

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) porte sur un recours pour excès de pouvoir formé par Mme F... et M. G... contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 septembre 2022. Cet arrêté refusait de renouveler l’attestation de demande d’asile de leur enfant mineur et rappelait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcée le 14 février 2022. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’arrêté attaqué, qui se bornait à constater une situation de droit sans prendre de nouvelle décision, était dépourvu de caractère décisoire et donc insusceptible de recours. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre l’OQTF du 14 février 2022 étaient tardives, et a refusé d’admettre les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LENDREVIE

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535011

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme G..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENDREVIE

6 janvier 2026• 8e Section - MESD