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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501833

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de présence de treize ans et une promesse d'embauche. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501838

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour trois ans. Le requérant, père de cinq enfants et présent en France depuis plus de douze ans, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a suspendu l’exécution de l’arrêté contesté, estimant que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211398

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu le moyen d’insuffisance de motivation, la décision ne comportant pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUVIERE

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Funécap Topco, qui demandait le rétablissement de ses déficits reportables pour les exercices 2015 et 2016. La société contestait la remise en cause, par l'administration fiscale, de la déduction d'intérêts sur des obligations convertibles émises à un taux de 12 %, au motif que ce taux n'était pas conforme aux conditions normales de marché. Le tribunal a appliqué les dispositions combinées du 3° du 1 de l'article 39 et du a du I de l'article 212 du code général des impôts, qui limitent la déduction des intérêts versés à des entreprises liées au taux de marché de référence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux dépens et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET RAMOND OLIVIER AVOCAT

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504639

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal, statuant en matière de reconduite à la frontière, a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire ni d'une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MENVIELLE

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03659

Avocat : HERVIEUX

14 novembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01728

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ OLIVIER NUNGE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02461

Avocat : GRAVIER

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ne pouvant poursuivre sa formation en apprentissage faute de justificatif de séjour régulier, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une attestation de prolongation d’instruction ou tout document provisoire l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : ROUVIER

13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504598

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en fait et en droit. Il a jugé que, s'agissant d'une demande de titre de séjour pour activité salariée, M. B... ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, ce point étant déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La requête a été rejetée.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503441

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant la décision de la Ligue de Football de Normandie de ne pas le nommer arbitre pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l'impossibilité de participer à la vie de son club. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE COZ FRANÇOIS-XAVIER

13 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403494

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet du Nord. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511265

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue, car le requérant se trouve sans document lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.

Avocat : SCP D'AVOCATS GOBERT & FAVIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle, prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502356

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement étaient également fondées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GRAVIER

7 novembre 2025• Chambre 2