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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510274

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant guinéen, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et se prévalait de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète de l'Isère s'est opposée à la requête en faisant valoir qu'un rendez-vous avait été fixé pour la prise d'empreintes, rendant matériellement impossible la délivrance de l'attestation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement considéré que la mesure demandée n'était pas utile ou se heurtait à une impossibilité matérielle.

Avocat : ROUVIER

26 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504636

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet du Gard de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance après que le préfet lui a délivré un récépissé le 19 novembre 2025, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat, en application de l’article 37 de la loi de 1991 sur l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIENS

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503639

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un immeuble situé à Athis-Mons (Essonne), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître d’un litige portant sur un immeuble situé dans le département de l’Essonne.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511913

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de Mme B... tendant à obtenir une mesure provisoire se heurte à une contestation sérieuse, car elle fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : GOMES XAVIER

25 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501591

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci n'étant pas applicables aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'emploi de bûcheron en tension, compte tenu de l'absence de visa de long séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société ND Promotion, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 mars 2021 par lequel le maire de Vulbens avait refusé un permis d'aménager pour un lotissement de sept lots. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de fait, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, dès lors que la commune n'était pas en mesure d'indiquer le délai de réalisation des travaux nécessaires d'extension du réseau électrique. La solution retenue confirme le refus de permis fondé sur l'impossibilité de garantir la desserte du projet par les réseaux publics.

Avocat : OLIVIER

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405203

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a prononcé un désistement d’office. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ROUVIER

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée le 24 novembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502053

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante s'est vu fixer un rendez-vous à 575 jours, puis à 97 jours, délai jugé manifestement excessif par le juge, caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a considéré que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409463

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : ROUVIER

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511877

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, la délivrance d’un premier titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la décision ne modifiant pas sa situation antérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROUVIER

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement délivré un titre de séjour le 29 août 2025, soit avec 105 jours de retard. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte tout en la modérant, condamnant l'État à verser 300 euros à Mme B....

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502057

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien, M. C..., qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 219 jours. Le juge a considéré qu'un tel délai était manifestement excessif et constituait une situation d'urgence particulière. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel est une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502059

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (128 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai, qui privait le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Elle a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502060

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante soutenait que le délai de 126 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique, la privant de protection et de conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif et a considéré que le droit d'asile, liberté fondamentale, était méconnu. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511823

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en l’absence d’éléments nouveaux depuis le rejet d’une précédente demande de suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’accord franco-tunisien et de l’article 8 de la CEDH).

Avocat : ROUVIER

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a mis à disposition de la requérante l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 20 février 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROUVIER

21 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502024

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet de la Guyane a justifié avoir remis à l'intéressé un récépissé constatant son admission au séjour au titre de l'asile. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : RIVIERE

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502589

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et Mme B..., parents d’un enfant atteint de troubles sévères du spectre autistique, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502588

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2502588 et 2502589) par M. A... et Mme B..., parents d’un enfant souffrant de troubles sévères du spectre autistique, demandant l’annulation des arrêtés du préfet de Vauclesse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans la solution retenue.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre