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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502468

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503548

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408240

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malienne. La requérante contestait le silence gardé par la préfète de l'Isère sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A... remplissant les conditions pour obtenir un titre de séjour. La décision a été annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles R. 431-15-1 et L. 423-22 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010333

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Michel Borie Distribution, exploitant une concession de motos, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour des préjudices causés par les travaux de construction de la gare Bry-Villiers-Champigny (centrale à béton voisine, poussières, difficultés d’accès). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la baisse de chiffre d’affaires invoquée n’était pas significative et que les préjudices allégués (commercial, nettoyage, location de chapiteau) n’excèdaient pas les sujétions normales imposées aux riverains d’un chantier d’intérêt général. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, tel que rappelé dans les motifs de la décision.

Avocat : DIRCKS-DILLY ET FAVIER

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., sur le fondement des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVIEUX

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation le 11 janvier 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais uniquement pour la période postérieure au 19 avril 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été indemnisés. Il a condamné l’État à verser 2 140 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes de son épouse et de leur enfant, qui ne peuvent prétendre à une indemnisation directe sur ce fondement.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504076

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206225

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402472

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 30 janvier 2024. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, notamment l'absence de moyens d'existence suffisants pour un renouvellement de titre étudiant. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour et de ses attaches familiales au Gabon. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : FOKS OLIVIER

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519289

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déposé sa demande de titre de séjour tardivement et ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOMES XAVIER

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210054

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Cogedim Provence pour 38 logements et 5 villas. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance du dossier de demande et de méconnaissance des règles de sécurité publique, en se fondant sur les articles R.431-10 et R.111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : BOSVIEUX

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502381

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Gard. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a examiné la demande de titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une délivrance sous conditions liées au suivi de formation, aux liens familiaux et à l'avis de la structure d'accueil. Le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : VIENS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502414

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la délivrance d’un titre aux anciens mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste dans l’appréciation de la situation de l’intéressé, et a confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : VIENS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402489

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405433

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande en application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, M. A... n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505664

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE, avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400006

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et de retirer une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème chambre