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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... tendant à l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des procédures pénales, même sans condamnation définitive, dès lors que les faits étaient matériellement établis, à l’exception d’une procédure pour violences classée sans suite. La solution retenue s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504919

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... pour contester le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour pluriannuel en qualité de conjoint de Français. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, privant d'objet la demande de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIENS

9 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503171

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407218

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante impute au centre hospitalier d'Albi des séquelles douloureuses et fonctionnelles à la main et au poignet gauches, consécutives à la pose d'un cathéter lors d'une intervention chirurgicale le 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé. L'expert devra notamment décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et déterminer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l'art.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un nouveau rendez-vous à l'intéressée pour procéder à cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme B... a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502142

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’enregistrer sa demande d’asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. M. A... a toutefois été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502139

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour procéder à cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme A... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505053

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... suite à la délivrance par le préfet du Gard d'un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. La requête initiale, qui visait à obtenir une injonction de délivrance de ce document, a ainsi perdu son objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : VIENS

8 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504413

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office des requérants (SCI Mas de l'Effe et M. et Mme B...), qui contestaient la décision du préfet de Vaucluse autorisant le concours de la force publique pour leur expulsion. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants étaient tenus de confirmer le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Faute d'avoir procédé à cette confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Montpon-Ménestérol. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502140

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIVIERE

8 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502143

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un nouveau rendez-vous à la requérante, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

8 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502725

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait, le titre de séjour espagnol invoqué étant expiré. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches solides en France et de la présence de liens familiaux en Tunisie. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT OLIVIER

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Les requérants invoquaient la séparation prolongée et la détresse psychologique de Mme B... suite à une fausse couche, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La solution retenue écarte donc l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 juin 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation particulière et imminente nécessitant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02932

Avocat : OLIVIER;SELARL ATMOS AVOCATS;AMBROSELLI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405100

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille D... pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à la composition de la commission académique, un défaut de motivation, et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, en se fondant sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, et a confirmé la légalité de la décision de la commission académique du rectorat de Strasbourg. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIENNE

4 décembre 2025• 7ème chambre