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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 14 mars 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis de l'OFII et l'absence de démonstration d'un risque réel pour la santé de l'intéressé en cas de retour au Cameroun.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401218

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'était pas tenu de motiver un refus implicite. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France et de la situation irrégulière persistante du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Corrèze en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... J..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour ses deux enfants, présentés comme son fils et sa fille, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les éléments produits étaient suffisants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407913

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Centrale solaire des trois vallées contre l’arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de la Dordogne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol de 8,8 MWc à Bergerac et Creysse. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur la méconnaissance du règlement du PLUi-HD (articles DC 1.2 et DC 2.3) et du SCOT, ainsi que sur le risque d’inondation et l’absence d’étude hydraulique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en opposant les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi-HD, et a confirmé la légalité du refus. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510504

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant colombien. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison de sa demande de renouvellement et de la précarité de sa situation. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509234

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant arménien. La solution retenue est fondée sur le fait que les décisions antérieures d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence avaient déjà été annulées par un jugement du même tribunal du 1er octobre 2025, privant ainsi la décision attaquée de base légale. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté de prolongation a été annulé et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501721

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 492 jours imposé à Mme A... D... pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La requérante, mère isolée d'une enfant scolarisée et souffrant de problèmes de santé, se trouvait dans une situation de grande précarité, justifiant l'urgence. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501966

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français, au motif que l'intéressé justifiait d'une entrée régulière en France sous couvert d'un visa, ce qui rendait inapplicable le fondement légal retenu (1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans) sont également annulées. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : VIENS

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404472

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Atiq'ur, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le suivi de formation de M. A... n'était pas réel et sérieux, au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité par voie d'exception, confirmant la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : VIENS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508047

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée à son conseil le 20 août 2025, M. A... n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : ROUVIER

16 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation d'urgence, la procédure contradictoire, et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, établis par l'enquête, justifiaient la mesure conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 212-13 et L. 212-3 du code du sport.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507727

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 16 octobre 2025, donne acte du désistement de Mme A... épouse B... de sa requête en excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et demandait la délivrance d'un récépissé. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : ROUVIER

16 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire lui a délivré une carte de séjour mention "étudiant", ce qui a conduit le tribunal à considérer que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre cette nouvelle décision en tant qu'elle refusait le titre sollicité. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la délivrance d'un titre "étudiant" ne répondait pas aux conditions de l'admission exceptionnelle au séjour prévue par l'article L. 435-1, lequel permet la délivrance de cartes "vie privée et familiale", "salarié" ou "travailleur temporaire" pour des motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-12 et L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407744

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, propres aux décisions implicites. Sur le fond, il a jugé que les pièces fournies, essentiellement des prescriptions médicales et des relevés bancaires sans mouvement, n'établissaient pas l'intensité des liens personnels et familiaux en France nécessaire pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516954

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, en qualité de parent d’un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi et de preuve qu’il serait le seul à pouvoir subvenir aux besoins de son enfant, dont la mère bénéficie également de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES XAVIER

13 octobre 2025