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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500143

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500863

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application du règlement Dublin III, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503584

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de refus, a été privée d'objet suite à l'intervention d'une décision explicite de refus le 24 mars 2025. Par un second recours, le tribunal a examiné la légalité de cet arrêté préfectoral, qui incluait également une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412617

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant australien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2013 et de liens personnels et familiaux stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIERE

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404691

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à l'examen de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la nature des liens avec la famille restée au pays d'origine. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400597

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501793

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206670

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la société Bessens Energies. La société contestait le refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un parc photovoltaïque, ainsi que le refus subséquent de permis de construire pour ce même projet. Le tribunal a jugé que l'arrêté refusant l'autorisation de défrichement était suffisamment motivé et que la société n'apportait pas la preuve que son projet répondait à une raison impérative d'intérêt public majeur, condition nécessaire pour déroger à l'interdiction de défrichement prévue à l'article L. 341-5 du code forestier. Par conséquent, le refus de permis de construire, fondé notamment sur ce défrichement illégal, a également été validé.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait un titre de séjour à Mme D épouse C, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de la séparation qu'elles entraîneraient entre la requérante et son enfant âgée de sept mois, dont l'intérêt supérieur n'avait pas été pris en compte de manière primordiale. La solution retenue est l'annulation des décisions de refus de séjour et d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503081

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône le 24 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAPDEVIELLE

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501445

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les attaches familiales et la naissance prochaine de son enfant, en raison d’un délai de traitement insuffisamment caractérisé comme prioritaire. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : RIVIERE

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205306

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Saint-Nazaire refusant le regroupement familial au profit de l'épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources de M. E étant insuffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400876

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501794

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas de considérations humanitaires, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les moyens d'insuffisance de motivation et d'illégalité de la décision fixant le pays de destination, ainsi que ceux relatifs à l'interdiction de retour (articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA) et à l'assignation à résidence (article R. 733-1 du CESEDA), ont également été écartés comme infondés.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402618

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour son enfant F... A..., mineur scolarisé. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'appropriait les motifs consulaires (ressources insuffisantes et informations non fiables), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515268

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant mongol, qui contestait son assignation à résidence et l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans, prises par le préfet de la Loire-Atlantique le 26 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également validé la compétence du signataire de l'acte. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement contestées.

Avocat : CHAUVIERE

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de remise des brochures d'information était inopérant, car la décision contestée intervient en fin de procédure d'asile. Il a également écarté le moyen fondé sur le droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile était définitive à la date de l'arrêté, rendant légal le fondement de l'obligation de quitter le territoire français sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00721

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant cubain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur des motifs valables, notamment un risque de détournement de l'objet du visa et un doute sérieux sur la réalité du contrat de travail. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait ou d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

22 septembre 2025• 10ème chambre