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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508409

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. A, entré irrégulièrement et ayant fait l'objet de mesures d'éloignement non exécutées, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une précarité immédiate. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence, sans examen des moyens de fond relatifs à l'accord franco-algérien ou à la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVIER

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402616

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant français, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur, Ivan Panzu A E, par les autorités consulaires françaises en République Démocratique du Congo, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission du 20 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée n'était entachée ni d'une erreur d'appréciation, ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a donc rejeté la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501034

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour en cas de rupture de la vie commune imputable à des violences conjugales. Le tribunal a jugé que, bien que cet article ne crée pas un droit au renouvellement automatique, il ouvre une faculté pour l’autorité préfectorale d’apprécier la situation, sous le contrôle du juge, en tenant compte des violences subies et du délai écoulé depuis la rupture de la vie commune. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-5 du CESEDA.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403002

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre deux arrêtés préfectoraux (21 juin et 6 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302149

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D E, gendarme, contestant une sanction disciplinaire d'arrêt de vingt jours, ramenée à dix jours avec dispense d'exécution. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la décision initiale du 20 janvier 2023, celle-ci ayant été implicitement remplacée par la décision du 23 mai 2023. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. E, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BEYER OLIVIER

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205914

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait l'arrêté du 24 mai 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire les 25 et 26 avril 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux, au motif que ces décisions refusaient de reconnaître l'imputabilité au service de ce congé. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et d'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre le service et son arrêt de travail, nécessaire pour bénéficier du congé pour invalidité temporaire imputable au service prévu par le code général de la fonction publique et les décrets n° 86-442 et n° 2019-122.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, dès lors que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité ni de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305030

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 octobre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : CHAUVIERE

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503636

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante brésilienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, ce contentieux relevant d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été reconnue comme remplie, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400516

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420497

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période du 2 mars au 9 septembre 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure. Le préjudice, évalué en fonction de la sur-occupation et de l'humidité du logement, a été réparé par l'allocation d'une somme de 3 000 euros.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304630

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la prime de transition énergétique « Ma PrimeRénov’ ». La requérante avait réalisé des travaux d’isolation des combles perdus par le sol, et non l’isolation des rampants de toiture et plafonds de combles prévue par l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal juge que ces travaux n’étaient pas éligibles à la prime, et que l’ignorance de cette condition par Mme B... est sans incidence sur la légalité de la décision. La demande d’indemnisation de l’ANAH au titre des frais de justice est également rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIVIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402705

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que M. A ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas été confié à l'aide sociale à l'enfance par un juge des enfants, alors que cette disposition s'applique également à un jeune majeur bénéficiant d'une tutelle d'État. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504741

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée et que les modalités de contrôle n'étaient pas entachées d'illégalité, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503624

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle bénéficiait de la protection subsidiaire. Le tribunal a relevé que le préfet de Vaucluse lui avait délivré un récépissé valable jusqu'au 27 novembre 2025 le lendemain de l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500840

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au Préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2017, de ses attaches familiales et de son parcours scolaire, et que la mesure était utile face au défaut de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

15 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502466

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, et que l'assignation à résidence était justifiée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FOKS OLIVIER

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière