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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’une décision du 29 août 2025 du directeur des services départementaux de l’éducation nationale du Bas-Rhin refusant l’affectation d’un élève en classe de 3ème « prépa-métiers ». Le requérant invoquait l’urgence liée aux troubles de son enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’élève bénéficiant d’un accompagnement en classe de 3ème générale, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’éducation.

Avocat : VIENNE

12 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03374

Avocat : LOUVIER

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425440

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 180 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement de sa famille (elle et ses deux enfants) après une décision de la commission de médiation de Paris du 5 mars 2020 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a perduré du 7 mai 2024 (après un premier jugement) jusqu'à son relogement le 20 février 2025 dans un logement inadapté, aggravé par l'état de santé de son fils. L'indemnité couvre cette période, et l'État doit également verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de lui reconnaître un droit à un hébergement au titre du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A ne justifiait pas de conditions de séjour régulier et permanent au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIERE

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501656

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02724

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504506

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2025 l'assignent à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de présentation périodique, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506788

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en août 2022. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.

Avocat : ANGLIVIEL

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503005

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant mauritanien, contre deux arrêtés du préfet de Loir-et-Cher. Le premier arrêté refusait un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une obligation de pointage. Le second arrêté l’assignait à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage renforcée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen réel, de l’erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’incompatibilité des obligations de pointage avec sa scolarité. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504395

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, contestant l'arrêté du 12 août 2025 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du CESEDA, ainsi que de la directive 2008/115/CE.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508509

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, ressortissant sénégalais, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", a constaté qu'un rendez-vous lui avait été fixé par la préfecture des Yvelines au 21 août 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511727

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'agréer la candidature de M. A à l'emploi de policier adjoint. Le juge a relevé d'office un moyen d'incompétence territoriale, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit statué sur la condition d'urgence ou le doute sérieux. Cette solution est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : FONVIEILLE

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500613

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension du refus implicite de renouvellement d’un récépissé de titre de séjour présentée par M. B était devenue sans objet. Cette situation résultait de la délivrance, en cours d’instance, d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : ROUVIER

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302887

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui retirer le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a appliqué l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l'accusé de réception de la demande pour ouvrir droit à la prime. En l'espèce, les travaux d'installation de la chaudière ayant débuté avant le dépôt de la demande, la condition légale n'était pas remplie, et les circonstances invoquées (urgence liée à l'âge, difficultés techniques) ne constituaient pas un motif exceptionnel suffisant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103669

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Talloires-Montmin pour deux villas jumelées. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l’emprise au sol et aux toitures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné la conformité du dossier de demande et l’absence de fraude ou de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, et la condamnation des requérants aux dépens et à verser des sommes à la commune et au pétitionnaire au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103672

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 décembre 2020 par le maire de Talloires-Montmin à la société PJP investissement immobilier pour la réalisation d'une villa. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l'emprise au sol, à la hauteur et aux toitures. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure concernant la division foncière et d'une illégalité du classement en zone UH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre