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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600495

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer sur l'injonction. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser une somme à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600541

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà convoqué la requérante, rendant sa demande sans objet (non-lieu à statuer). La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 700 € à son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511704

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) et fixant la Turquie comme pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ROUVIER

23 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501741

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée malgré une ordonnance du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, dont le montant a été fixé à 1 180 euros.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600448

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via la plateforme numérique obligatoire. Le juge a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous physique pour enregistrer sa demande, considérant l'urgence liée à sa situation administrative bloquée et l'impossibilité d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article R. 431-2 et arrêtés d'application) prévoyant une solution de substitution en cas de dysfonctionnement du service en ligne.

Avocat : RIVIERE

19 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602977

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette décision fait suite au renouvellement, par l'administration (le Conseil national des activités privées de sécurité), de la carte professionnelle du requérant en cours d'instance, ce qui a rendu sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'administration une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : OLIVIER

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309289

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande au regard de l'insuffisance des ressources de la requérante. La décision attaquée est donc légale.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

18 mars 2026• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00191

Avocat : TAOUMI OLIVIER

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503663

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante brésilienne, mère de trois enfants français. La juridiction a estimé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne tenant pas suffisamment compte de l'intérêt supérieur des enfants, dont la vie familiale stable était rétablie, malgré la condamnation pénale des parents. La décision est annulée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503668

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifie pas de liens stables en France et que l'article 3 de la CEDH n'est pas applicable. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIENS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601006

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... C..., un ressortissant marocain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIENS

17 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour l'épouse et l'enfant d'un réfugié. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuves suffisantes établissant l'identité et le lien familial avec le réunifiant, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa d'entrée et de court séjour pour un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources financières et le risque de détournement migratoire, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code frontières Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour confirmer le rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601879

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant son jeune âge, son isolement et la perte d'un accompagnement social. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606313

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé d'un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. Pour statuer sur la suspension, le tribunal a reconnu l'urgence liée à la situation de l'intéressé mais a estimé, après examen, qu'aucun des moyens soulevés ne révélait un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, conduisant ainsi au rejet de la demande principale de suspension.

Avocat : ANGLIVIEL

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600865

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle reposait sur un refus de titre de séjour insuffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de l'OQTF a entraîné l'annulation des autres mesures qui en dépendaient.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 mars 2026• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00469

Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00470

Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02912

Avocat : VIELLARD

12 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209744

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant une demande de naturalisation pour une enfant adoptée. Le juge a considéré que l'adoption simple, dont a bénéficié la jeune fille, ne produit aucun effet automatique en matière de nationalité française, conformément aux articles 21, 21-12 et 21-22 du code civil. Par conséquent, la demande était irrecevable, l'enfant ne pouvant se prévaloir des dispositions relatives à la naturalisation des mineurs dans ce cas.

Avocat : VIEIRA

12 mars 2026• 7ème Chambre