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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402705

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que M. A ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas été confié à l'aide sociale à l'enfance par un juge des enfants, alors que cette disposition s'applique également à un jeune majeur bénéficiant d'une tutelle d'État. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503403

Litige portant sur une décision du maire d’Athis-Mons imposant des travaux de ventilation dans un logement. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent en vertu des articles R.312-7 et R.221-3 du code de justice administrative, le logement étant situé dans l’Essonne.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504741

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée et que les modalités de contrôle n'étaient pas entachées d'illégalité, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503624

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle bénéficiait de la protection subsidiaire. Le tribunal a relevé que le préfet de Vaucluse lui avait délivré un récépissé valable jusqu'au 27 novembre 2025 le lendemain de l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404883

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une notification à une adresse erronée était inopérant, car les conditions de notification n’affectent pas la légalité des retraits de points. Le moyen relatif à une usurpation d’identité a également été écarté comme inopérant, car la contestation de l’élément matériel de l’infraction relève du juge pénal. En l’absence de moyen utile soulevé dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALVES OLIVIER

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500840

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au Préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2017, de ses attaches familiales et de son parcours scolaire, et que la mesure était utile face au défaut de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509563

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier, ressortissant tunisien, demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par des circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute de pièces probantes suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROUVIER

13 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502466

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, et que l'assignation à résidence était justifiée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FOKS OLIVIER

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’une décision du 29 août 2025 du directeur des services départementaux de l’éducation nationale du Bas-Rhin refusant l’affectation d’un élève en classe de 3ème « prépa-métiers ». Le requérant invoquait l’urgence liée aux troubles de son enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’élève bénéficiant d’un accompagnement en classe de 3ème générale, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’éducation.

Avocat : VIENNE

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : NGANGA JEAN VIVIEN

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525085

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'agréer la candidature de M. B A comme policier adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, sa démission de son emploi et sa perception d'allocations chômage ne caractérisant pas une urgence au sens de la procédure de référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FONVIEILLE

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501656

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504506

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2025 l'assignent à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de présentation périodique, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506788

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en août 2022. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.

Avocat : ANGLIVIEL

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503005

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant mauritanien, contre deux arrêtés du préfet de Loir-et-Cher. Le premier arrêté refusait un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une obligation de pointage. Le second arrêté l’assignait à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage renforcée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen réel, de l’erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’incompatibilité des obligations de pointage avec sa scolarité. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504395

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, contestant l'arrêté du 12 août 2025 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du CESEDA, ainsi que de la directive 2008/115/CE.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405809

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 25 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne en outre l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 septembre 2025