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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506420

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500709

Avocat : LENDREVIE

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500709.20250902• 2ème chambre
TA44
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505314

Refus de visa de long séjour – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le visa sollicité par M. B a été délivré par l’autorité consulaire après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette également la demande de frais de justice. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

1 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504572

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle d'une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508509

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, ressortissant sénégalais, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", a constaté qu'un rendez-vous lui avait été fixé par la préfecture des Yvelines au 21 août 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511727

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'agréer la candidature de M. A à l'emploi de policier adjoint. Le juge a relevé d'office un moyen d'incompétence territoriale, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit statué sur la condition d'urgence ou le doute sérieux. Cette solution est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : FONVIEILLE

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500613

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension du refus implicite de renouvellement d’un récépissé de titre de séjour présentée par M. B était devenue sans objet. Cette situation résultait de la délivrance, en cours d’instance, d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : ROUVIER

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302887

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui retirer le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a appliqué l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l'accusé de réception de la demande pour ouvrir droit à la prime. En l'espèce, les travaux d'installation de la chaudière ayant débuté avant le dépôt de la demande, la condition légale n'était pas remplie, et les circonstances invoquées (urgence liée à l'âge, difficultés techniques) ne constituaient pas un motif exceptionnel suffisant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103669

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Talloires-Montmin pour deux villas jumelées. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l’emprise au sol et aux toitures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné la conformité du dossier de demande et l’absence de fraude ou de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, et la condamnation des requérants aux dépens et à verser des sommes à la commune et au pétitionnaire au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103672

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 décembre 2020 par le maire de Talloires-Montmin à la société PJP investissement immobilier pour la réalisation d'une villa. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l'emprise au sol, à la hauteur et aux toitures. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure concernant la division foncière et d'une illégalité du classement en zone UH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504379

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent de Toulouse Métropole, d'une demande de provision de 154 566 euros pour les préjudices résultant d'une maladie professionnelle (cancer). La collectivité a opposé la prescription quadriennale et contesté le caractère non sérieusement contestable de l'obligation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la métropole n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de démonstration d'une faute de l'employeur. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, notamment en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que travailleur temporaire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de justifier d'un contrat de travail en cours à la date de la décision attaquée, et a considéré que les efforts d'intégration allégués ne suffisaient pas à remettre en cause la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : VIENS

25 août 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508262

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant guinéen pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que le refus l’empêchait de réaliser des stages dans le cadre de sa formation, et un rendez-vous pour la prise d’empreintes ayant été fixé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508929

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne ordonnait le transfert de M. B, ressortissant pakistanais, aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le juge constate que le délai de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour exécuter le transfert, à compter de l'acceptation implicite de l'Italie le 1er octobre 2024, était expiré à la date de l'arrêté. En l'absence de preuve d'un état de fuite justifiant une prolongation du délai, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile est transférée à la France. L'arrêté est donc annulé pour méconnaissance de ce règlement.

Avocat : HERVIEUX

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504192

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

22 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. D, qui contestait le refus d’admettre son fils en classe de 3e « prépa-métiers ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, l’élève pouvant être scolarisé en 3e générale, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur l’appréciation de la commission prévue par l’article D. 337-173 du code de l’éducation. La solution retenue confirme la légalité du refus d’affectation au regard des critères de sélection de la filière.

Avocat : VIENNE

22 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse l'a expulsé du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une erreur d'appréciation, compte tenu de son arrivée en France à 9 ans, de ses attaches familiales et professionnelles, et de l'ancienneté de ses condamnations pénales. Le préfet a opposé un défaut d'urgence, le requérant ayant attendu plus de trois mois pour agir, et a justifié la mesure par la gravité des faits (condamnation à 18 ans de réclusion pour vol avec arme) et le risque de récidive, conformément à l'article L. 631-3 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de saisine, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215532

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’abroger son arrêté d’expulsion du 10 avril 2020. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a estimé que la menace pour l’ordre public restait actuelle compte tenu de la gravité des faits de viol en réunion ayant conduit à une condamnation à sept ans d’emprisonnement. La décision s’appuie sur les articles L. 632-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 août 2025• 3ème Chambre