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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503782

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C, agent territorial de la commune de Moissac. Ce dernier sollicitait une indemnité provisionnelle en réparation du préjudice résultant de la carence fautive de la commune dans la transmission des pièces nécessaires au bénéfice des garanties de son contrat de prévoyance collective. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait M. C n'était pas sérieusement contestable, faute pour lui d'apporter des éléments suffisamment précis et certains sur le principe et le montant de sa créance, notamment concernant l'épuisement de ses droits et le chiffrage de son préjudice. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503907

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant et de la suspension de son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant mentionné à tort l'absence de demande d'autorisation de travail, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503930

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière, compromettant sa scolarité et son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ayant notamment ajouté une condition non prévue par le texte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503975

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503819

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 juin 2025 à l'encontre de M. A, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus modifiait brutalement la situation du requérant en interrompant son contrat d'apprentissage, sa scolarité et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en substituant au critère du caractère réel et sérieux des études un critère de maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien et parent d'un enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône, désormais compétent, de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : ROUVIER

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503816

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant libérien. Le juge a constaté qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503821

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus entraînait la suspension de son contrat d'apprentissage, de sa scolarité et de son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en exigeant un diplôme de langue française non prévu par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507597

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de l'hôpital maritime Vancauwenberghe de Zuydcoote, a rejeté la requête visant à suspendre la décision de l'inspecteur du travail du 2 avril 2025. Cette décision reconnaissait un danger grave et imminent et ordonnait une expertise sur les risques psychosociaux dans le service de gériatrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les perturbations alléguées par l'hôpital n'étant pas suffisamment démontrées. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLIVIER

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CAPDEVIELLE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508066

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de deux décisions préfectorales : le refus de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Concernant le premier refus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la préfète ayant délivré l’attestation en cours d’instance. Sur le second refus, le juge a rappelé que la délivrance d’une attestation de prolongation n’empêche pas la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également précisé que la condition d’urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour.

Avocat : ROUVIER

11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500246

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de rectification de son relevé d’information intégral et de restitution de points. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BITOO OLIVIER

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507519

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA). La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208089

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Savoie avait implicitement retiré la décision initiale de classement sans suite en rejetant la demande de regroupement familial par une nouvelle décision du 23 juin 2023, devenue définitive. Dès lors, les conclusions dirigées contre la décision du 17 décembre 2021 et le rejet du recours gracieux ont perdu leur objet. Il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et les demandes d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OLIVIER

7 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent et de l’absence d’attaches personnelles ou professionnelles en France. En conséquence, la décision de reconduite à la frontière a été validée.

Avocat : ROUVIER

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507729

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse D, ressortissante tunisienne conjointe d'un Français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la préfecture ne pouvant exiger un contrat d'engagement à respecter les principes de la République pour une demande déposée avant l'entrée en vigueur du décret n° 2024-811.

Avocat : ROUVIER

6 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501248

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. Le juge a constaté que le délai de 651 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le tribunal retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car l'intéressée n'a pas présenté de demande de renouvellement de titre de séjour dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui ne permet pas de faire droit à sa requête.

Avocat : HERVIEUX

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500536

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail. La juridiction a appliqué l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le protocole de gestion concertée des migrations de 2008, rappelant que ces textes ne font pas obstacle à l'application de la législation française pour les points non traités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502145

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement renouvelées, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres conditions.

Avocat : FOKS OLIVIER

2 août 2025