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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514604

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant libanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de la durée de présence en France, de l'intégration professionnelle et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVIEUX

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405789

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait notamment son handicap et l'inadaptation de son logement, caractérisé par un taux d'humidité élevé et des moisissures. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté préfectoral fixant le délai de carence à 45 mois. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300444

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Albi au versement de rappels de salaires, d’une indemnité pour minoration de pension et de dommages-intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif ont été rejetées comme irrecevables, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501271

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas formé de recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) dans le délai légal, ce qui avait mis fin à son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’expulsion et d’assignation à résidence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas répondu, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de l'intéressé, déposée après l'expiration du délai légal de renouvellement, devait être regardée comme une première demande et non comme un renouvellement. En conséquence, la présomption d'urgence invoquée par le requérant n'était pas applicable, et ce dernier n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401493

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de M. et Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour M. A... en qualité de conjoint de ressortissante française. Dans la première affaire (n°2401493), le tribunal a constaté que la commission de recours avait, postérieurement à la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a fait disparaître la décision attaquée de l'ordonnancement juridique, entraînant un non-lieu à statuer. Dans la seconde affaire (n°2407833), le tribunal a examiné le refus implicite du ministre de suivre cette recommandation et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur la fraude et l'intention matrimoniale, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511816

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et le risque d'éloignement invoqués par la requérante. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

4 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 3 août 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé le regroupement familial demandé par M. B... pour son épouse. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la fraude alléguée, motif non prévu par les textes applicables, et que le défendeur, malgré une mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, était réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des décisions litigieuses, fondée sur les articles L. 434-1, L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511769

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du préfet de police refusant d'agréer sa candidature au poste de policier adjoint. Aucun élément ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FONVIEILLE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516085

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

3 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424204

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit à la rue. L'indemnisation couvre la période à compter du 22 mars 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été réparés par des jugements précédents.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 août 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période à compter du 14 février 2024, une précédente décision ayant déjà réparé les troubles antérieurs. La somme allouée tient compte des conditions de logement persistantes et de la durée de la carence.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03299

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

2 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien et parent d’enfants réfugiés, à un rendez-vous pour déposer sa demande de carte de résident, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant privé de tout droit au séjour et exposé à des mesures d’éloignement, et a retenu que le dysfonctionnement persistant du téléservice de l’ANEF constituait une situation justifiant une mesure utile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500785

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation des ressortissants marocains étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a écarté les moyens d'incompétence et de motivation insuffisante. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLIVIER

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509314

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction rendait sans objet les conclusions relatives au refus de récépissé. S'agissant du refus de titre, le tribunal a rappelé que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement porte sur la caractérisation de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en lien avec la convention franco-tunisienne du 17 mars 1988 et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVIER

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510578

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la décision méconnaît l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que la fille cadette de la requérante a obtenu le statut de réfugiée et que son intérêt supérieur est de rester en France avec sa mère. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413085

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : RIVIERE

1 octobre 2025• 6ème chambre