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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602146

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606313

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé d'un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. Pour statuer sur la suspension, le tribunal a reconnu l'urgence liée à la situation de l'intéressé mais a estimé, après examen, qu'aucun des moyens soulevés ne révélait un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, conduisant ainsi au rejet de la demande principale de suspension.

Avocat : ANGLIVIEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402818

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car le demandeur est décédé en cours d'instance, rendant sa demande personnelle de titre de séjour sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : VIENS

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600865

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle reposait sur un refus de titre de séjour insuffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de l'OQTF a entraîné l'annulation des autres mesures qui en dépendaient.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602256

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plus de trois ans avant de présenter sa demande. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602582

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction du recours. Toutefois, il condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510540

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Le préfet ayant délivré le certificat de non-opposition sollicité après l'introduction de la requête, les conclusions principales sont devenues sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : VIELLARD

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209744

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant une demande de naturalisation pour une enfant adoptée. Le juge a considéré que l'adoption simple, dont a bénéficié la jeune fille, ne produit aucun effet automatique en matière de nationalité française, conformément aux articles 21, 21-12 et 21-22 du code civil. Par conséquent, la demande était irrecevable, l'enfant ne pouvant se prévaloir des dispositions relatives à la naturalisation des mineurs dans ce cas.

Avocat : VIEIRA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400784

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que conjoint de Français. La juridiction a jugé que le requérant, titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier", ne pouvait bénéficier des dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car il n'était pas entré en France avec un visa de long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du même code. Le tribunal a ainsi estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le changement de statut.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux, était essentiellement et directement causée par son service et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, conformément aux articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique et au décret du 14 mars 1986.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600353

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant brésilien. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guyane (juge des référés). Solution retenue : Le juge accueille la demande et enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours, considérant que l'urgence est caractérisée par l'ancienneté de sa présence, sa vie familiale établie et une promesse d'embauche. Il accorde également l'aide juridictionnelle provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403398

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant algérien. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le préfet a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507453

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que la requérante résidait à Nîmes à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a correctement apprécié la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601670

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, liquide une astreinte provisoire prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente injonction de payer des frais de justice. La juridiction constate que l'administration n'a pas justifié du versement d'une somme de 900 euros due à un requérant, malgré une mise en demeure. Elle modifie en conséquence l'ordonnance précédente pour enjoindre à nouveau le paiement sous un nouveau délai, en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

11 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600294

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le juge a considéré que la requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le recours à la solution de substitution, avant de saisir la justice. La condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas établie.

Avocat : RIVIERE

11 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601105

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 21 novembre 2025, notamment au regard des conditions d'octroi prévues par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601477

**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête dans toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime qu'une décision implicite de rejet est née après quatre mois de silence de l'administration et qu'ordonner la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision.

Avocat : GOMES XAVIER

10 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500159

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé un blâme infligé à une éducatrice territoriale pour des faits présumés de maltraitance. La juridiction a jugé que les témoignages invoqués étaient insuffisamment circonstanciés et ne permettaient pas de caractériser une faute disciplinaire justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier fondant également l'octroi de 1 200 euros à l'agent pour ses frais de procédure.

Avocat : VIENNOIS GUILLAUME

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026