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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507597

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de l'hôpital maritime Vancauwenberghe de Zuydcoote, a rejeté la requête visant à suspendre la décision de l'inspecteur du travail du 2 avril 2025. Cette décision reconnaissait un danger grave et imminent et ordonnait une expertise sur les risques psychosociaux dans le service de gériatrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les perturbations alléguées par l'hôpital n'étant pas suffisamment démontrées. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLIVIER

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAPDEVIELLE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508066

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de deux décisions préfectorales : le refus de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Concernant le premier refus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la préfète ayant délivré l’attestation en cours d’instance. Sur le second refus, le juge a rappelé que la délivrance d’une attestation de prolongation n’empêche pas la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également précisé que la condition d’urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour.

Avocat : ROUVIER

11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500246

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de rectification de son relevé d’information intégral et de restitution de points. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BITOO OLIVIER

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507519

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA). La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208089

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Savoie avait implicitement retiré la décision initiale de classement sans suite en rejetant la demande de regroupement familial par une nouvelle décision du 23 juin 2023, devenue définitive. Dès lors, les conclusions dirigées contre la décision du 17 décembre 2021 et le rejet du recours gracieux ont perdu leur objet. Il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et les demandes d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OLIVIER

7 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent et de l’absence d’attaches personnelles ou professionnelles en France. En conséquence, la décision de reconduite à la frontière a été validée.

Avocat : ROUVIER

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507729

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse D, ressortissante tunisienne conjointe d'un Français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la préfecture ne pouvant exiger un contrat d'engagement à respecter les principes de la République pour une demande déposée avant l'entrée en vigueur du décret n° 2024-811.

Avocat : ROUVIER

6 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501248

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. Le juge a constaté que le délai de 651 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le tribunal retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car l'intéressée n'a pas présenté de demande de renouvellement de titre de séjour dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui ne permet pas de faire droit à sa requête.

Avocat : HERVIEUX

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500536

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail. La juridiction a appliqué l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le protocole de gestion concertée des migrations de 2008, rappelant que ces textes ne font pas obstacle à l'application de la législation française pour les points non traités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502145

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement renouvelées, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres conditions.

Avocat : FOKS OLIVIER

2 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 1° du CESEDA, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du caractère non établi de l'attestation de réussite au CAP produite. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501723

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-Saint-Georges pour un ensemble immobilier. Les requérants ont déclaré se désister de leur requête et de leur action, désistement accepté par le défendeur, la société Yuman Immobilier, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative aux règles d’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : BIGAS XAVIER

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503929

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408219

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation ou méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501213

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de rendez-vous de 472 jours, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité pour elle et ses enfants. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures.

Avocat : RIVIERE

30 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508454

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante libanaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle avait demandé l’asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l’absence d’entretien préalable conforme, une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité et de celle de sa fille, ainsi qu’une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les arguments de la requérante n’étaient pas établis.

Avocat : LENDREVIE

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03233

Avocat : CAPDEVIELLE

29 juillet 2025• Juge des référés