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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03105

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01548

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503143

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de convoquer la requérante pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision de refus d'enregistrement, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. En l'absence de péril grave établi, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : VIENS

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519880

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de Mme A, a rejeté sa requête tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour une demande de renouvellement, était écartée en l'espèce, Mme A ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une suspension immédiate. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ANGLIVIEL

29 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402365

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 8 mars 2024 lui délivrant un titre de séjour "salarié" plutôt que "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a jugé que la délivrance d'un titre "salarié" ne méconnaissait pas ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GRAVIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505781

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet a produit un mémoire indiquant que l’arrêté attaqué avait été abrogé, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : ANGLIVIEL

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502628

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait un courrier de la préfecture d’Indre-et-Loire lui demandant de fournir son visa long séjour dans le cadre de l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit). Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507718

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour et se trouvait en situation irrégulière depuis 2020, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

28 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503537

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme B C contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait que la préfète du Loiret aurait dû faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III en raison de ses liens familiaux en France, mais le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. Les décisions attaquées ont donc été validées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : JANVIER-LUPART

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501297

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant surinamien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Brive-la-Gaillarde pour une durée de quarante-cinq jours, prise par le préfet de la Corrèze le 2 juillet 2025. Le juge estime que la décision contestée, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'assignation à résidence est une mesure nécessaire pour garantir l'exécution de l'arrêté d'expulsion dont M. D fait l'objet. Par conséquent, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501296

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a assigné à résidence M. A, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence en Corrèze, alors que celui-ci résidait dans le Puy-de-Dôme, sans tenir compte de ses déclarations. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503871

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404207

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des liens familiaux de M. B avec son enfant français, pour lequel il exerce un droit de visite et verse une pension. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500973

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a rappelé que, pour les ressortissants sénégalais, l'admission exceptionnelle au séjour est régie par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoie à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision précise la méthode d'examen de ces demandes, en distinguant l'appréciation des motifs humanitaires ou exceptionnels pour la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" de celle pour une carte "salarié". Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet n'avait pas procédé à cet examen en deux temps.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503874

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 mai 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les requérants demandaient la décharge de ces impositions, estimant que les travaux de restauration d’un ensemble immobilier à Oléron étaient déductibles en tant que dépenses de réparation, d’entretien ou d’amélioration. Le tribunal a jugé que ces travaux constituaient des dépenses de construction, reconstruction ou agrandissement, non déductibles en application de l’article 31, I, 1° b) du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET RIVIERE & ASSOCIES (AARPI)

24 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304868

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00448

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

23 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, bien que non réalisée avant la décision, n'était pas obligatoire dans le cadre d'une procédure de cessation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIERE

23 juillet 2025• 2ème Chambre