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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ouvre un droit au titre de séjour à l'ascendant exerçant l'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600512

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'injonctions relatives à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du même code.

Avocat : VIENS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen sérieux de la demande, notamment en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui encadrent le renouvellement du titre pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Considérant l'illégalité du refus de renouvellement, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600370

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à contraindre le préfet à statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite à l'absence de réponse de sa part à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notification électronique). Le fondement de la demande initiale était l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505910

**Sujet principal :** Demande d'expertise en référé suite à la chute d'un arbre sur un bâtiment, pour déterminer les causes et évaluer les dommages, ainsi que la propriété du talus concerné. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge accepte partiellement la demande. Il ordonne une expertise pour identifier les causes techniques de la chute de l'arbre et évaluer les dommages matériels subis par le restaurant. En revanche, il rejette la partie de la mission visant à déterminer la propriété du talus, car cela relève d'une question de droit (délimitation du domaine public) qui ne peut être confiée à un expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du Code de justice administrative (mesure d'instruction utile en référé).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500749

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais, parent d'un enfant français mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300372

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... E... visant à annuler le refus de titre de séjour. La juridiction estime que la décision préfectorale du 8 décembre 2022 était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen sérieux de la situation du requérant. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur des conventions internationales, n'ont pas été retenus.

Avocat : LENDREVIE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600269

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous physique afin d'enregistrer une demande de carte de séjour pluriannuelle au titre de la protection subsidiaire, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme numérique obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à la requérante pour enregistrer sa demande de carte de séjour, considérant l'urgence liée à sa situation de grande précarité et l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 431-2 et arrêté d'application) qui prévoient une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée.

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504952

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formée par une agente municipale contestant le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que la mission d'expertise sollicitée, visant à déterminer l'imputabilité de l'accident au service, porte sur une question de droit (l'application de la présomption de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique) et ne peut être confiée à un expert en vertu de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée inutile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501782

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. D... C... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 311-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son assiduité aux enseignements. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602693

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral retirant le titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'empêchement de rentrer en France et la compromission de ses études, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVIEUX

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. B... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (expulsion, assignation à résidence et modification de celle-ci). La juridiction a estimé que les mesures, prises en considération de la gravité des faits reprochés à l'intéressé, étaient légalement justifiées et proportionnées. Elle a notamment jugé que le préfet avait respecté les exigences procédurales et substantielles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503388

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Gard était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que M. B. ne justifiait pas d'un suivi réel et sérieux de sa formation professionnelle. La demande d'injonction de délivrer un titre et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : VIENS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme E... et M. F... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 2 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600264

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir une injonction pour qu'un rendez-vous lui soit fixé afin d'enregistrer sa demande de carte de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, avant le jugement, communiqué une date de rendez-vous, rendant cette demande sans objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette conclusion principale et a rejeté les autres demandes, dont une condamnation pécuniaire de l'État, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026