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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502247

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus compromettait la poursuite de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation de l'intéressé au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : VIEILLEMARINGE

21 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305155

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 18 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical était régulière, en application des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français, rejetant l'ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLIVIEL

21 mai 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL H.B.D.I, la SAS B et la SCCV Le domaine Saint-Genès d’une demande indemnitaire de 3 529 775,50 euros contre le centre hospitalier Charles Perrens. Les requérantes estiment que le retrait, le 16 novembre 2020, de la décision du 14 septembre 2020 autorisant la vente du bâtiment "Unité de soins relais" constitue une faute illégale, créatrice de droits à leur profit en vertu de l’article 1583 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable et non fondée, et a condamné les sociétés requérantes à verser 8 000 euros au centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : AARPI RIVIERE DE KERLAND AVOCATS ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501305

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé par Mme A B pour demander la suspension de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 27 janvier 2025 à sa demande d'agrément en qualité d'entraîneuse publique de chevaux, ainsi que du rejet subséquent de sa demande par l'association France Galop. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la prise en compte du comportement de son époux, dont les agréments avaient été retirés pour des faits personnels. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'autres sources de revenus et de biens immobiliers, et que l'avis contesté était justifié par la nécessité de préserver l'ordre public dans le domaine des courses hippiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

20 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00104

Avocat : CHAUVIERE

19 mai 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00099

Avocat : CHAUVIERE

19 mai 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015-2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite au dégrèvement de la majoration de 25% par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la vérification de comptabilité, estimant que le contrôle au domicile du contribuable, qui était son principal établissement, était régulier. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de M. B, sans que les autres moyens (prescription, déductibilité des charges) ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (article L. 13) et le code civil (article 102).

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502249

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er mai 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410602

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : RIVIERE

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405365

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (3ème Chambre) rejette la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour, requalifié en arrêté préfectoral de refus de séjour du 17 février 2025. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire Valls, jugeant qu'un étranger ne peut utilement s'en prévaloir pour contester l'exercice du pouvoir de régularisation du préfet, sur le fondement de l'article L. 312-3 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'activité professionnelle invoquée par la requérante dans le domaine de l'aide à la personne ne remplit pas les conditions requises.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203920

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 mai 2025, a constaté le désistement d'office de M. et Mme A, qui contestaient le classement partiel de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal du Grand Annecy. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté d'agglomération tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : OLIVIER

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309747

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2023. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : RIVIERE

13 mai 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01054

Avocat : ANGLIVIEL

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405892

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 350 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de l'avoir relogée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 juin 2022 qui l'avait reconnue prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive entre le 9 décembre 2022 et le 20 novembre 2024, date du relogement effectif. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs et a accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426428

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de Mme B, qui a retiré ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction en vue de la fabrication de sa carte de résident. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : ANGLIVIEL

13 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309165

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de commerçant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l’application de l’accord franco-algérien, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision du préfet était fondée sur les stipulations de l’article 5 de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de commerce, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : RIVIERE

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Montrouge avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis le demandeur en mesure de présenter ses observations écrites préalablement, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : LENDREVIE

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel la préfète du Rhône avait interdit à M. C, pour neuf mois, l'accès aux abords des matchs de football de l'Olympique Lyonnais et de l'équipe de France, et lui avait imposé des obligations de convocation. Le tribunal a jugé que cette décision, qui constitue une mesure de police restrictive de liberté, devait être précédée d'une procédure contradictoire en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En l'espèce, la préfète n'a pas démontré que M. C avait été régulièrement informé de la procédure, le courrier de convocation n'ayant pas été réceptionné. Ce défaut de procédure contradictoire a privé l'intéressé d'une garantie et a entaché l'arrêté d'illégalité, conduisant à son annulation.

Avocat : ROUVIER

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502811

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'entrée récente en France et l'absence d'attaches familiales stables ne constituaient pas un motif humanitaire justifiant un traitement favorable. Concernant l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de garanties de représentation suffisantes, rejetant ainsi le moyen d'erreur d'appréciation. La décision confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : VIVIER

13 mai 2025• Reconduite à la frontière