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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600269

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous physique afin d'enregistrer une demande de carte de séjour pluriannuelle au titre de la protection subsidiaire, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme numérique obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à la requérante pour enregistrer sa demande de carte de séjour, considérant l'urgence liée à sa situation de grande précarité et l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 431-2 et arrêté d'application) qui prévoient une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée.

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501782

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. D... C... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 311-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son assiduité aux enseignements. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603450

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Nîmes. Cette décision de renvoi, prise dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, est fondée sur le transfert du requérant vers un centre de rétention situé dans le ressort de Nîmes, conformément aux articles R. 922-1 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIENS

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602693

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral retirant le titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'empêchement de rentrer en France et la compromission de ses études, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVIEUX

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. B... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (expulsion, assignation à résidence et modification de celle-ci). La juridiction a estimé que les mesures, prises en considération de la gravité des faits reprochés à l'intéressé, étaient légalement justifiées et proportionnées. Elle a notamment jugé que le préfet avait respecté les exigences procédurales et substantielles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503388

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Gard était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que M. B. ne justifiait pas d'un suivi réel et sérieux de sa formation professionnelle. La demande d'injonction de délivrer un titre et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : VIENS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme E... et M. F... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 2 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600264

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir une injonction pour qu'un rendez-vous lui soit fixé afin d'enregistrer sa demande de carte de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, avant le jugement, communiqué une date de rendez-vous, rendant cette demande sans objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette conclusion principale et a rejeté les autres demandes, dont une condamnation pécuniaire de l'État, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600917

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du préfet de la Gironde visant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des règles de reconstruction à l'identique (article L. 111-15 du code de l'urbanisme), de la loi Littoral et du risque d'incendie. La juridiction a considéré que les arguments de la commune et du bénéficiaire du permis étaient de nature à faire échec aux moyens soulevés par l'autorité préfectorale.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600148

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive du titre, présentait un caractère non provisoire et était donc manifestement irrecevable. La condition d’urgence et l’utilité de la mesure n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’utilité n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de ses démarches et d’une situation de vulnérabilité, ses demandes de rendez-vous étant récentes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre la décision du 24 janvier 2025 du centre hospitalier de Cahors portant reclassement. La requête, enregistrée le 4 septembre 2025, a été introduite plus de sept mois après la notification de la décision intervenue le 10 février 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter la requérante à la régulariser. Les conclusions présentées par le centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600513

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., de nationalité colombienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Côte-d'Or avait légalement refusé le délai de départ volontaire, fixé la Colombie comme pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention de Genève, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : GRAVIER

26 février 2026• Reconduites à la frontière