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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505649

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Sauveur-sur-Tinée de réaliser des travaux de reprise suite à la démolition d'un immeuble mitoyen. Le juge estime que les mesures sollicitées (reprise de tuiles, fissures, descente d'eau pluviale) ne présentent pas de caractère d'urgence et relèvent de travaux définitifs, excédant l'office du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures conservatoires. De plus, la commune a démontré que certains de ces travaux étaient déjà prévus dans le cadre d'un projet d'aménagement. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : FAUCHEUR OLIVIER

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401450

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en ne tenant pas compte d'un jugement antérieur annulant une première OQTF et ordonnant un réexamen de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

23 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00868

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

20 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600888

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530578

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. Elle a également jugé que la motivation était suffisante et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503137

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B... à une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire, prononcée par le tribunal judiciaire de Mamoudzou, entraînait automatiquement la perte de ses droits électoraux en vertu des articles L. 230 et L. 236 du code électoral. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à son droit d'éligibilité, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : MEHDI BOUDIEB ET TONY JANVIER

20 février 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02566

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

19 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411005

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation de décisions de la CAF de l'Ain ordonnant la récupération de plusieurs indus (RSA, prime d'activité, allocation de logement sociale, aide exceptionnelle). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de récupération du RSA, de la prime d'activité et de l'allocation de logement, car des décisions subséquentes sur recours administratif préalable obligatoire s'y étaient entièrement substituées. Le litige principal portait sur l'existence d'une communauté de vie justifiant ces indus, fondé sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600243

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Guyane n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 31 décembre 2025 lui enjoignant de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai d'un mois. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le juge des référés a donc enjoint au préfet de fixer un nouveau rendez-vous sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : RIVIERE

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405868

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600801

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

19 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600677

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : RIVIERE

19 février 2026• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601138

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Bordeaux métropole, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parc de stationnement affecté au service public du sport. En cours d'instance, la collectivité a constaté le départ des occupants et s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de la procédure sans statuer sur le fond.

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

18 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600685

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (délégation de signature, motivation, erreur de droit ou de fait) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : VIELLARD

18 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105261

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par la commune de La Genétouze d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs pour des désordres de nature décennale affectant des ouvrages publics. La commune a demandé la condamnation in solidum de diverses sociétés (Ouest Etanche, Cyril Gauthier Architecte, Ecobat, Maudet, Richard et Associés) au paiement de sommes pour la réparation de désordres spécifiques (n°3, 4, 6, 7, 8 et 9), ainsi que des dommages et intérêts et des frais d’expertise. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de la commune concernant certaines sociétés et a examiné les responsabilités sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a statué sur les demandes de condamnation et les appels en garantie, en appliquant les textes relatifs à la garantie décennale et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

18 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501803

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a condamné l'État à verser 680 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, en application principalement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501758

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et l'a condamné à verser 4 000 euros en réparation du préjudice, ainsi que 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600177

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire », sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis avril 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à l’impossibilité d’effectuer sa demande via le téléservice ANEF. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les arrêtés du 27 avril 2021 et du 1er août 2023.

Avocat : RIVIERE

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601153

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures d'injonction prononcées par une précédente ordonnance du 20 novembre 2025. Constatant que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A..., le juge a réduit le délai de réexamen à un mois et le délai de délivrance d'un document provisoire à cinq jours, tout en portant l'astreinte à 150 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., au motif que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer à nouveau sous 30 jours sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

13 février 2026