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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VIEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00925

Avocat : MENVIELLE SYLVIE

31 décembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403074

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l'Agence nationale de l'habitat leur retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Les requérants ont toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 27 août 2025, de leur désistement pur et simple de l'instance. Constatant que ce désistement était sans réserve et qu'aucune circonstance ne s'y opposait, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 décembre 2025.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

31 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504043

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Team Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte et remise de courrier pour le ministère des armées, en raison d’une méthode de notation du critère prix excluant le coût d’affranchissement. Le juge a estimé que cette méthode, librement définie par l’acheteur public, n’était pas illicite et que, même à supposer une irrégularité, la société requérante n’était pas lésée car elle aurait été classée deuxième sur le critère technique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET GOBERT ET FAVIER

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502385

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se voyant imposer un délai de 205 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai manifestement excessif créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte.

Avocat : RIVIERE

29 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502386

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 205 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et à ses corollaires, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation de demande d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RIVIERE

29 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504112

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention du requérant, mais qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment considéré que le mariage contracté par M. B... postérieurement à l'arrêté contesté ne constituait pas un changement de circonstances de nature à remettre en cause la légalité de la mesure d'éloignement, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants n'étaient pas fondés.

Avocat : GRAVIER

24 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502334

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à obtenir un titre de séjour ou un récépissé en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. La juge des référés a considéré que l'urgence était caractérisée, car la requérante se trouvait dans une situation de blocage administratif total, sans accès aux soins ni possibilité de travailler, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de mener une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH). En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de délivrer à Mme A... un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : RIVIERE

24 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510709

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... D... qui demandait la suspension de la décision du 18 décembre 2025 des Hôpitaux universitaires de Strasbourg de limiter les traitements de sa sœur, maintenue dans un état végétatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision médicale, prise à l'issue d'une procédure collégiale conforme aux dispositions de l'article L. 1110-5-1 du code de la santé publique, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie ou aux droits de la famille. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes accessoires relatives à l'accès au dossier médical.

Avocat : VIENNE

23 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01874

Avocat : LAVIE-KOLIOUSIS

22 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409580

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses demandes, conformément à l’article R. 222-1 du même code. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ANGLIVIEL

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507461

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux des coteaux du Touch (SIECT) d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de Muretain Agglo. Par un mémoire, le SIECT a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : XAVIER HEYMANS AVOCAT

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507480

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux des coteaux du Touch (SIECT) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du SIVOM Saudrune Ariège Garonne relative à l’extension de son périmètre d’intervention. Le SIECT s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune analyse au fond de la légalité de la délibération contestée n’a donc été effectuée.

Avocat : XAVIER HEYMANS AVOCAT

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409582

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 11e chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : ANGLIVIEL

22 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502283

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502281

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés administratives et les obstacles à la scolarité ou au permis de conduire invoqués ne constituant pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RIVIERE

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502288

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 novembre 2025 qui enjoignait au préfet de lui délivrer une attestation de demande d'asile. La requérante, mère de trois enfants en situation de vulnérabilité, soutenait que cette injonction n'avait pas été exécutée. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le préfet n'était pas tenu de délivrer l'attestation, car il s'agissait d'une deuxième demande de réexamen et que Mme A... ne disposait plus du droit au maintien sur le territoire français en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

20 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428328

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : ANGLIVIEL

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513198

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien présentée par Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de son droit à une vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision litigieuse ne modifiait pas la situation d'irrégularité de séjour préexistante de l'intéressée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

19 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505338

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502237

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par une demande d’asile visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’enregistrer sa demande. En défense, le préfet a justifié avoir fixé un nouveau rendez-vous pour procéder à cet enregistrement. La juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

18 décembre 2025